En vertu du droit de réponse, suite votre article intitulé "Education nationale - Une commission d'enquête dépêchée à Tamanrasset", paru dans l'édition de Liberté du 14/10/2019, je vous prie d'insérer ce qui suit : L'écolière citée par le président de l'association des parents d'élèves de l'école primaire Bachir-Ibrahimi de la cité Assoro, contrairement aux allégations apportées par son père, n'a jamais fait l'objet d'exclusion et figure toujours sur la base de données numériques, au titre de l'année scolaire 2019-2020.Il faut signaler toutefois qu'elle n'a pas rejoint les bancs de l'école depuis mai dernier, malgré les lettres de mise en demeure adressées à ses parents. L'élève en question a bénéficié d'une prise en charge spéciale suite aux directives de l'inspecteur pédagogique compétent et aux recommandations de l'unité de dépistage et de suivi sanitaire qui a constaté des troubles psychologiques chez l'enfant et une forme de violence à l'égard de son enseignante. La solution adoptée par l'équipe pédagogique de l'école consistait en l'évaluation orale de l'élève, car elle éprouve d'énormes difficultés à produire des phrases écrites.
Nous avons proposé l'orientation de l'élève vers un établissement spécialisé pour une prise en charge adéquate suite au compte rendu d'un psychologue clinicien datant du 06/1/2015, lequel faisait part de difficultés scolaires, de dysgraphie et d'hyperactivité. Cependant, les parents ne voulant pas admettre la situation maladive de leur fillette ont refusé cette option. Les dossiers administratif et sanitaire de l'élève n'ont jamais disparu des rayons de l'administration, comme rapporté dans l'article.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com