
L'Algérie continue d'enregistrer l'arrivés par milliers de réfugiés sub-sahariens. Fuyant la misère et les conflits, ces derniers n'ont que l'Algérie comme terre d'asile. Les statistiques sont un peu vagues sur le nombre exact de ces immigrés venus des confins de l'Afrique de l'Ouest.L'Algérie continue d'enregistrer l'arrivés par milliers de réfugiés sub-sahariens. Fuyant la misère et les conflits, ces derniers n'ont que l'Algérie comme terre d'asile. Les statistiques sont un peu vagues sur le nombre exact de ces immigrés venus des confins de l'Afrique de l'Ouest.Pour le Croissant-Rouge algérien, les données peuvent varier entre 60.000 et 200.000 personnes alors qu'entre juin et août, une source évoque la venue de milliers de personnes partagés entre 16 nationalités.Tamanrasset est devenue la plaque tournante et l'un des importants centres d'accueil des migrants où 16.000 migrants entre Nigériens et Maliens ont été accueillis. 3.000 autres ont été "relâchés" car une instruction du gouvernement avait dès cet été interdit de quitter Tamanrasset vers le Nord où la plupart des migrants veulent rejoindre l'Europe.Mais aux dernières nouvelles, le gouvernement aurait permis à quelquesuns de se déplacer vers les villes algériennes du Nord à condition d'avoir un permis de séjour officiel et en permettant à des centaines de travailler dans des entreprises de bâtiment ou dans le secteur agricole.Mais pour l'heure, il est question de bien organiser les séjours des migrants en leur assurant les aides nécessaires afin qu'ils ne soient plus que des SDF se livrant à la mendicité. Il est dorénavant signifié à tous les migrants en situation irrégulière de se présenter aux différents centres d'acceuil et à l'organisme de l'immigration et des étrangers afin d'obtenir une carte de séjour renouvelable chaque 3 mois.Les réfugiés sont obligés de se déclarer à ces centres dont la plupart sont au Sud pour ne pas être signalé plus tard par les services de sécurité. Par ailleurs, le Haut-Commissariat des réfugiés, implanté à Alger, les réseaux des ONG algériennes et les associations du mouvement citoyen doivent s'impliquer dans la campagne de sensibilisation autour des réfugiés et lever toute confusion sur leur sort.Cette campagne impliquera une plateforme de la région Afrique du Nord, dont la Tunisie, le Maroc et la Mauritanie et la Libye vont faire partie. Selon Hocine Abdellaoui du Cread (Centre de recherche en économie et développement) "le citoyen doit comprendre pourquoi il faut accepter le réfugié. Nous devons sensibiliser la société et s'organiser en réseau".Les autorités algériennes ne veulent pas que les réfugiés soient un fardeau du fait que nombreux veulent s'installer même si despays comme le Niger entendent rapatrier les centaines de leurs compatriotes avec l'approbation du gouvernement algérien.Les pays de l'Afrique de l'Ouest et ceux du Sahel ont salué les autorités algériennes pour le soutien et assistance apportés à leurs immigrés en leur procurant soins et gîtes lors de leurs déplacements ces deux dernières années.Pour le Croissant-Rouge algérien, les données peuvent varier entre 60.000 et 200.000 personnes alors qu'entre juin et août, une source évoque la venue de milliers de personnes partagés entre 16 nationalités.Tamanrasset est devenue la plaque tournante et l'un des importants centres d'accueil des migrants où 16.000 migrants entre Nigériens et Maliens ont été accueillis. 3.000 autres ont été "relâchés" car une instruction du gouvernement avait dès cet été interdit de quitter Tamanrasset vers le Nord où la plupart des migrants veulent rejoindre l'Europe.Mais aux dernières nouvelles, le gouvernement aurait permis à quelquesuns de se déplacer vers les villes algériennes du Nord à condition d'avoir un permis de séjour officiel et en permettant à des centaines de travailler dans des entreprises de bâtiment ou dans le secteur agricole.Mais pour l'heure, il est question de bien organiser les séjours des migrants en leur assurant les aides nécessaires afin qu'ils ne soient plus que des SDF se livrant à la mendicité. Il est dorénavant signifié à tous les migrants en situation irrégulière de se présenter aux différents centres d'acceuil et à l'organisme de l'immigration et des étrangers afin d'obtenir une carte de séjour renouvelable chaque 3 mois.Les réfugiés sont obligés de se déclarer à ces centres dont la plupart sont au Sud pour ne pas être signalé plus tard par les services de sécurité. Par ailleurs, le Haut-Commissariat des réfugiés, implanté à Alger, les réseaux des ONG algériennes et les associations du mouvement citoyen doivent s'impliquer dans la campagne de sensibilisation autour des réfugiés et lever toute confusion sur leur sort.Cette campagne impliquera une plateforme de la région Afrique du Nord, dont la Tunisie, le Maroc et la Mauritanie et la Libye vont faire partie. Selon Hocine Abdellaoui du Cread (Centre de recherche en économie et développement) "le citoyen doit comprendre pourquoi il faut accepter le réfugié. Nous devons sensibiliser la société et s'organiser en réseau".Les autorités algériennes ne veulent pas que les réfugiés soient un fardeau du fait que nombreux veulent s'installer même si despays comme le Niger entendent rapatrier les centaines de leurs compatriotes avec l'approbation du gouvernement algérien.Les pays de l'Afrique de l'Ouest et ceux du Sahel ont salué les autorités algériennes pour le soutien et assistance apportés à leurs immigrés en leur procurant soins et gîtes lors de leurs déplacements ces deux dernières années.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com