Dans son discours tenu devant la société civile, à Tamanrasset, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a longuement insisté sur la nécessité pour les investisseurs d'accepter les crédits bancaires pour financer leurs éventuels projets. Pour convaincre les réticents, M. Sellal ira jusqu'à faire une... fatwa contre ce "péché" religieux qu'est la riba (l'usure). "Sachez que le crédit bancaire n'est pas de l'usure (riba), mais bien une prestation ou un service de la banque. C'est normal que lorsqu'une banque vous donne un crédit, elle doit prendre quelques intérêts, 2 ou 3%, pour qu'elle paye ses employés et ses partenaires (...)", leur a-t-il expliqué, avant de les appeler à mettre cela sur son dos s'ils ont encore un doute. "Si vous considérez que payer un intérêt bancaire est de l'usure, mettez-le sur mon dos et laissez-moi partir en enfer pour le développement de mon pays."F. A.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Farid Abdeladim
Source : www.liberte-algerie.com