
La forte croissance urbaine (le taux de raccordement de la population urbaine au réseau public d'eau potable est de 93 % en 2009, avec une dotation moyenne de 168 litres par jour par habitant) et les développements agricole et industriel créent une demande en eau de plus en plus forte. Pour y répondre, l'Algérie a fait beaucoup d'efforts dans le domaine. À titre d'exemple, 26 milliards d'euros y ont été investis durant le quinquennat (2005'2009). Alors qu'en 1962, l'Algérie avait 14 barrages. Aujourd'hui, elle dispose de 65 barrages en fonction et 15 en construction. Aujourd'hui, 60 % des eaux des barrages sont destinées à l'agriculture. L'objectif est de porter ce taux à 70 % à l'horizon 2017. L'Algérie a réalisé beaucoup de projets, en faisant appel à l'expertise internationale et en partenariat avec des groupes étrangers. Parmi les grands projets réalisés, figure le transfert de l'eau de In Salah vers Tamanrasset, sur 750 km. Une prouesse technologique. Ce transfert a coûté deux milliards de dollars. Elle a investi dans les eaux non conventionnelles, c'est-à-dire la réalisation de stations de dessalement de l'eau de mer (13 stations de dessalement programmées). Elle a aussi investi dans l'assainissement et la récupération des eaux usées pour l'agriculture. L'Algérie qui ne disposait, à la fin des années 1990, que de 26 stations traitant 98 millions de m3 d'eaux usées, a développé aujourd'hui cette capacité à 700 millions de m3 par an, destinées à l'irrigation. Notre objectif est de porter cette capacité à 1 milliard de m3 par an à l'horizon 2015.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nationale
Source : www.liberte-algerie.com