
img src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P141231-03.jpg" alt=""Ce festival est d'un apport considérable pour la promotion de la chanson amazighe"" /C'est un Karim Arib, commissaire du Festival culturel national de la chanson et musique amazighes, très satisfait du déroulement de la 7ème édition que nous avons rencontré au lendemain de la cérémonie de clôture de cette grande manifestation culturelle qu'abrite chaque fin d'année la capitale de l'Ahaggar.L'Expression: Quel bilan faites-vous de cette 7e édition'Karim Arib: Je pense que le bilan parle de lui-même L'essentiel pour moi, c'est d'avoir organisé cette nouvelle édition dans les meilleures conditions possibles et surtout que ça s'est passé sans incidents et sans le moindre pépin. Nous avons pu relever le défi grâce à l'abnégation de toute une équipe. C'est ça ma première satisfaction en plus du respect intact du programme tracé et de l'engouement qui a caractérisé cette nouvelle édition.Comparativement aux éditions précédentes, quelle évaluation faites-vous relativement' Et quelles sont les nouveautés lors de cette 7ème édition'Chaque édition a son charme. On ne peut pas faire de comparaison exhaustive car à chaque édition suffit sa réussite. Depuis mon arrivée, à la tête du commissariat de ce festival j'ai toujours essayé de faire de mon mieux pour apporter à chaque fois une nouvelle touche.Cette année nous avons créé des activités de proximité à In Guezam et à Tahabort (la source), notamment qui ont donné beaucoup de satisfaction, ce qui nous pousse à l'élargir davantage l'année prochaine. En plus des journées d'études sur la chanson amazighe qu'on tient chaque année, cette année nous avons ajouté une autre activité relative à la projection cinématographique avec la projection suivie d'un débat du film Lala Fadhma N'soumer. C'est dire que chaque édition est différente relativement des autres, mais je dirai que le point commun reste l'affluence record chaque soir à l'esplanade de la place du 1er Novembre.Justement, sur ce plan, quel impact a le festival sur la ville de Tamanrasset'Sur ce plan, je dirai que l'impact est plus que positif. Il est multidimensionnel. Il est à la fois sur le plan sociétal, environnemental, culturel et surtout économique. Avec le recul du tourisme étranger, ce festival, à l'instar des autres festivals et autres activités, dont la semaine de l'artisanat est une véritable bouffée d'oxygène pour la région. C'est dire que ce festival contribue de manière effective à encourager le tourisme domestique.Revenons au concours des jeunes talents qui est l'essence même de ce festival, quelle appréciation faites-vous de la participation et du niveau des concurrents'Nous avons assisté à un concours très serré entre les lauréats des différents festivals culturels locaux. De l'avis du public averti, des chanteurs vedettes ayant pris part à cette édition et des membres du jury, le niveau était bon. D'ailleurs, il a fallu au jury de fouiner dans les petits détails pour départager les concurrents. C'est ça aussi l'autre grande réussite de cette édition dont l'objectif est la promotion de la chanson amazighe dans ses différents styles. Nous constatons d'ailleurs que le niveau monte d'une édition à une autre, c'est le souhait exaucé des gardiens du temple de la chanson amazighe.Quel est votre mot de la fin pour clore notre entretien'Pour clore, je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la réussite de cette 7ème édition. Mes remerciements vont aussi aux services de sécurité qui ont sécurisé l'événement, les éléments de la Protection civile et surtout le grand public qui nous a facilité la tâche.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Boualem CHOUALI
Source : www.lexpressiondz.com