Souk-Ahras - A la une

Université - Secteur économique Des relations qui restent à concrétiser



Initiatives - Etablir des passerelles entre l'université, la société, et l'économie, que d'aucun considérerait comme une évidence, semble se heurter aux ego des uns et des autres qui n'admettent toujours pas que c'est de l'union que naît la force...
Depuis le temps qu'on nous en parle, ces fameuses passerelles ne semblent pas du goût de certains responsables qui se complaisent à se satisfaire du «minima syndical», freinant ainsi, une initiative qui sous d'autres cieux est considérée comme le fer de lance de toute politique visant la création de richesses.
«Certains responsables craignent une forme d'ingérence dans la gestion de leur secteur ou tout simplement de leur département, faisant fi de toute autre considération autre que leur petit poste», nous est-il expliqué par certains professionnels.
Dès lors, ceux parmi les professionnels qui portent cette ambition de créer ces passerelles entre ces deux mondes (éducation ' économie), qui ne sont pas si éloignés, continuent de se battre, même si les résistances ont la dent dure.
C'est ainsi qu'hier encore, cette nécessité a été soulevée lors d'une rencontre ayant regroupé les membres de l'Assemblée populaire de wilaya d'Oran et des responsables de l'Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf.
Dans ce contexte, la rectrice de l'USTO, Mme Aïcha Derdour, a mis en exergue l'importance d'une telle initiative pour prendre en charge les besoins sociaux et économiques locaux et nationaux, avant de proposer la mise en place d'un incubateur à même de répondre aux besoins des industriels. Elle a rappelé, par ailleurs, que son établissement dispose d'une trentaine de laboratoires de recherche et d'une cinquantaine d'offres de formation.
D'autres propositions ont été faites par les élus locaux afin de lancer des concours d'idées novatrices, notamment dans le domaine de l'architecture, des systèmes d'informations géographiques (SIG), de la mécanique, de l'électronique et de la métallurgie, entre autres.
Par ailleurs, certains établissements de formations, à travers différentes wilayas, tentent d'affronter, non sans le plus grand mal parfois, ces réflexes d'un autre âge.
À l'image de l'université Mohamed-Chérif Messaâdia de Souk Ahras qui est désormais liée par une convention de formation avec les Directions de l'industrie, de la PME et de la promotion de l'investissement et de la Formation professionnelle.
Cette convention porte sur «la consultation, la coordination et la collaboration en matière de prise en charge de la formation dans les domaines des nouvelles industries, de la métallurgie, de la mécanique, des mines, des industries chimiques, des produits pharmaceutiques, de l'électronique, de l'électrotechnique, des industries de transformation, de l'industrie alimentaire et des technologies nouvelles», a indiqué hier le directeur de l'industrie de cette wilaya de l'est.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)