Les professionnels de la production laitière, réunis hier à l'institut de wilaya de la formation professionnelle, ont cerné les principales préoccupations de la filière et débattu les moyens de sa promotion.
«Si des vaches laitières arrivent à produire 40 à 50 l par jour sous d'autres cieux, l'Algérie, -Souk Ahras en particulier,- est capable de dépasser cette quantité, nous en avons les moyens», a déclaré le directeur des services agricoles M. Mansouri. Un programme pour la rentabilisation du secteur est déjà mis en place pour une production optimale, selon le même intervenant qui a annoncé l'envoi d'un groupe de techniciens pour une formation dans le domaine en France.
Le représentant de la commission régionale interprofessionnelle du lait (CRIL), R. Khelil, a mis en valeur l'importance des potentialités existantes à Souk Ahras et exhorté les producteurs, les collecteurs et les éleveurs à faire preuve de productivité pour justifier les aides financières promises par le ministère de tutelle et réduire la facture de l'importation, a-t-il ajouté.
Le représentant de la BADR, succursale de Guelma, a expliqué par les chiffres l'évolution du nombre des demandeurs de prêts qui prouve cette nouvelle dynamique constatée dans le secteur. Il a relevé que le remboursement des crédits accordés dans le cadre des différentes formules mises à la disposition de ceux qui investissent dans le secteur, se fait dans les délais règlementaires. «Ceci prouve une meilleure implication de la part des différents partenaires de la filière», explique-t-il. Les crédits Refig, Ettahadi et bien d'autres formules offrent aux producteurs l'opportunité de concrétiser toute idée rentable pour la filière, selon lui.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abderrahmane Djafri
Source : www.elwatan.com