Pour une cité résidentielle dont la construction remonte à plus de quatre décennies, l'état des lieux est loin d'être réconfortant pour les centaines de familles qui y résident.Une route maladroitement conçue qui donne vers le quartier Rebbahi et qui traverse trois établissements scolaires et un centre de formation professionnelle offre aux automobilistes un abîme et qui se transforme aussitôt en pente à peine accessible. Les piétons, eux, peinent à éviter les chauffards à cause de l'absence des trottoirs et des chaussées glissantes.
Des constructions illicites timidement érigées avec des complicités certaines offrent en amont un visage hideux fait de plusieurs logis de fortune qui s'enchevêtrent dans une totale confusion.
Les immeubles entourés de brousse et d'herbes sauvages perdent graduellement leur éclat et abritent un nombre impressionnant de rongeurs et de chiens errants. «Nous ne cessons d'interpeller ses services concernés sans jamais recevoir une réponse», a déclaré un représentant du quartier.
Et d'ajouter que les atouts de cette partie de la ville et ses habitants soucieux de l'amélioration de leur cadre de vie peuvent être exploités en faveur de sa prise en charge.
«Nous avons plusieurs espaces verts et des allées qui sont à l'abandon et qui auraient pu servir notre cause pour peu qu'une volonté et des moyens matériels moyens soient mis à notre disposition par le biais des services communaux, entre autres», a-t-il ajouté.
Non loin de ces immeubles, un autre îlot d'immeubles appelé communément la cité des Enseignants résume à lui seul toutes les carences.
Des arbres saccagés et autres transformés en perchoirs, des potagers improvisés et des garages de fortune y sont improvisés sur une propriété communale.
Un mur qui menaçait ruine a été simplement transformé en ruines et les travaux de sa réhabilitation ont été renvoyés aux calendes grecques malgré les promesses données par d'anciens responsables.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Djafri
Source : www.elwatan.com