
Les épreuves de l'examen d'entrée en première année préparatoire de l'UFC (Université de formation continue) ont eu lieu les 23 et 24 du mois en cours au niveau de la faculté des lettres et sciences humaines de Souk Ahras.Des candidats venus des quatre coins de la wilaya, voire des wilayas limitrophes, dont des fonctionnaires moyens, qui aspirent à étoffer leur curriculum vitae avec un diplôme universitaire, des lycéens qui n'ont pas eu la chance de décrocher leur baccalauréat, des enseignants, des cadres de plusieurs secteurs, ont été unanimes quant à l'importance de ces épreuves de «la deuxième chance».L'un d'eux dira ses malheurs professionnels à cause d'une graduation universitaire qu'il n'a jamais pu obtenir. «Je ne peux prétendre à une promotion interne sans la présentation d'un diplôme, et j'en ai souffert des années», notera-t-il. Des contraintes, Messaoud, un fonctionnaire qui traîne deux décennies d'expérience professionnelle, dira : «J'ai rompu depuis longtemps avec les bancs des établissements scolaires et j'ai trouvé du mal à répondre aux questions de philosophie où beaucoup de détails doivent faire partie du texte à rédiger».Le problème chez les plus jeunes a été tout autre. La précipitation et le manque de révision des cours ont mis certains parmi eux dans des situations indélicates. Concernant les conditions dans lesquelles elles se sont déroulées; Kais Khoualdia, le directeur du centre de Souk Ahras, dira ceci : «Nous avons déployé tous les moyens humains et matériels pour assurer le bon déroulement des épreuves. Nous avons mobilisé à cet effet 120 encadreurs, entre staff administratif et surveillants issus du corps pédagogique de l'université».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abderrahmane Djafri
Source : www.elwatan.com