Souk-Ahras - A la une

Souk Ahras



Souk Ahras
Le secteur privé peine à recruter 20 personnes.Jeudi dernier, au deuxième jour de la première session de l'APW, le wali de Souk Ahras a adressé des critiques à un grand nombre de partenaires qui entravent, selon sa version des faits, le bon déroulement de certaines activités. Des APC dont les élus se comportent de manière partisane dans la gestion des affaires de leurs cités, il dira : «Comment voulez-vous travailler dans des communes qui vivent un semi-blocage à cause des tiraillements entre chapelles partisanes et le refus des édiles de privilégier l'intérêt public aux aspirations politiques ' Il est impératif d'ôter sa casquette partisane dans les assemblées locales.»En répondant à un intervenant parmi les membres de l'assemblée qui s'est enquis de l'avenir des entreprises locales, il critiquera également ces dernières qui peinent à recruter 10 à 20 personnes, et déclare son soutien indéfectible aux entreprises publiques qui se conforment aux orientations de politique générale notamment en matière d'emploi. «On ne peut pas demander à une entreprise étatique qui recrute plus de 1700 personnes de céder sa place à une entreprise privée qui refuse de déclarer ses employés aux assurances sociales et les prive du paiement des congés», a-t-il déclaré. Concernant les anomalies existantes dans le bâtiment, le premier responsable de l'exécutif tient pour cause «l'incompétence des bureaux d'études locaux». Et de se demander : «Devons-nous faire appel, au risque d'éveiller les susceptibilités, à des bureaux d'études étrangers à la wilaya '»Le rôle peu reluisant du mouvement associatif a été mis en avant dans l'une de ses interventions. Les discernements des concepts et les procédures qui font défaut chez les membres de l'APW a été également critiqué tantôt en filigrane et souvent avec des mots qui ne suscitent guère plus d'une interprétation. Toutes ces critiques sont les bienvenues quand les objectifs se rencontrent avec l'esprit du redressement et de la volonté d'assainir.Soit. A aucun moment un membre de l'exécutif de la wilaya où l'on compte, pourtant, des secteurs moribonds et autres qui cumulent scandale et incompétence, n'a été évoqué par le wali. Sommes-nous au stade de la république platonicienne ou est-ce une philanthropie qui ne sied guère au statut d'administrateur dépositaire de prérogatives certaines léguées par le président de la République 'C'est à cause de ce quitus ouvert, présume-t-on, que les différents directeurs sévissent autant de fois qu'ils le désirent et font fi de la population de Souk Ahras.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)