
Les habitants de cette partie de la ville qui se trouve aussi engluée dans plusieurs autres problèmes d'environnement ont récemment tiré la sonnette d'alarme.En voulant emprunter l'ex-RN16 en passant par la cité Laâlaouia, tout automobiliste doit redoubler de vigilance à l'endroit des sorties de véhicules et des enfants en bas âge qui s'adonnent aux jeux les plus périlleux. Pas d'éclairage public et beaucoup de véhicules pour l'un des quartiers les plus populeux de la ville de Souk Ahras.Le représentant de cette partie de la cité appelée communément Trigue Annaba est une suite de constructions hybrides et mal agencées, qui a su accommoder, au fil des années, l'ex-route nationale à ses choix urbanistiques. Des minibus et des taxis qui desservent la ligne Chaâbani ? rue Frantz Fanon et les centaines d'autres véhicules qui doivent joindre l'autre bout de la ville sont quotidiennement soumis à rude épreuve à cause d'une route-artère sinueuse, étroite et transformée dans plusieurs axes dangereux en parkings sauvages. Des embouteillages suivis d'échauffourées, voire de rixes, entre automobilistes y sont légion, tout comme les cas d'enfants et de vieillards heurtés par les motocyclistes roulant en sens interdit.Les habitants de cette partie de la ville qui se trouve aussi engluée dans plusieurs autres problèmes d'environnement ont récemment tiré la sonnette d'alarme. «Il s'agit d'un point noir de la ville que les responsables communaux refusent de prendre en charge en matière d'assainissement, de suivi et surtout d'éclairage public. En plus des risques imminents d'accidents de la circulation, cette situation favorise la recrudescence des vols des agressions et de plusieurs autres maux sociaux», a mis en garde un commerçant de ce quartier.Preuves d'un désintérêt total à ce genre de doléances: aucun ouvrage ou outil destiné à l'éclairage public n'y est perceptible. Les perturbations dans l'alimentation potable et dans l'éclairage domestique, la prolifération des déchets ménagers, l'apparition de quelques foyers de délinquance, les constructions illicites et l'implantation anarchique des ralentisseurs sont d'autres fléaux qui exacerbent les habitants de ce quartier. Pour pallier au flux impressionnant des voitures, une route parallèle qui mène vers l'ancien club hippique de Souk Ahras est proposée comme solution idoine par les citoyens. La réhabilitation de celle-ci qui est à peine carrossable obéit encore aux humeurs des prédateurs du foncier et leurs alliés.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abderrahmane Djafri
Source : www.elwatan.com