Souk-Ahras - A la une

Le frère du président de l'APC dans l''il du cyclone



Le frère du président de l'APC dans l''il du cyclone
Ce sont les mêmes protagonistes, les mêmes figurants avec les mêmes procédés et les mêmes visées que l'on voit et l'on revoit à longueur d'année, lors des campagnes de déstabilisation, qui ciblent, comble de l'ironie, les rares institutions performantes à Souk Ahras.Après la direction des travaux publics (DTP), où un complot dirigé contre la première responsable à travers l'implantation d'une section syndicale fantoche a été avorté à temps, il y a quelques mois, c'est au tour de l'unité des peintures de Souk Ahras (UPSA) du groupe Gipec de subir une campagne de déstabilisation dirigée par le clan du président de l'APC. En pleine campagne, le groupe de ce dernier, probablement en quête d'assises et de subsides existants en abondance dans les caisses des ?uvres sociales, s'acharne sur l'une des rares usines du secteur étatique, qui préserve depuis des décennies son équilibre financier.Déchue à l'unanimité par l'ensemble des travailleurs, la défunte section syndicale placée aux ordres du frère du président de l'APC, agent de laboratoire et membre de l'Union de wilaya de l'UGTA, n'a pu résister devant la furie des protestataires. Ces derniers menacèrent même de mettre à l'arrêt l'entreprise.Appelée à la rescousse, il y a deux semaines, une commission dirigée par Faycel Zouggari, secrétaire général de l'Union locale de Souk Ahras, a fait preuve de compréhension et de professionnalisme. La dissolution de ladite section décriée fut décidée sur place et une commission de préparation du vote des nouveaux représentants des travailleurs fut installée.Elle est composée de deux membres de l'Union locale et de deux travailleurs. Ne voilà-t-il pas que l'un des membres de la commission, en l'occurrence M. Boulares, un cadre du secteur de l'habitat et cadre syndical, est déchu de ladite commission par la force des biceps, par le frère du président de l'APC, principal artisan de pas moins de treize situations similaires.«La défunte section ne sera pas reconduite et aucune autre composante en dehors de la commission plébiscitée par les travailleurs de l'entreprise ne sera admise le jour du vote», a menacé le chef de file des travailleurs protestataires. L'après-renouvellement de la section syndicale est révélateur de scandales antérieurs et d'implications de plusieurs parties dans de graves délits. Le tout sous la houlette d'un cadre de la centrale syndicale d'une wilaya limitrophe.
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