Jouxtant la cité Boulkeroua, la nouvelle cité d'habitation qui vientd'être achevée récemment attire quotidiennement de plus en plus de mondeparticulièrement dans l'après-midi.En réalité ce sont les bénéficiaires des logements qui viennent visiterles lieux en attendant la remise des clefs qui semble imminente. Les immeublesflambant neufs qui font angle avec le boulevard Houari Boumediene et la routed'El-Hadalek ont transformé les lieux en un espace de modernité emprunt dechaleur s'insérant harmonieusement dans cette partie de la ville. L'ensembleest visible de loin et impressionne par la beauté de son architecture (oeuvred'un architecte de Annaba) et la couleur rose des immeubles. C'estl'aboutissement de longs mois d'efforts soutenus et d'attente insoutenablespour les locataires qui, à force de reculer la date de livraison, finirent parvoir leur rêve relégué aux calendes grecques. Lancé à cor et à cri durantl'année 2004, le programme location de vente initié par l'AADL et portant surla réalisation de 500 logements a été jalonné d'embûches dès le départ ce qui aeu pour effet de cumuler un retard de plus d'une année. L'élan de l'entreprisechinoise chargée de la réalisation a été stoppé à maintes reprises. Il y a eud'abord l'arrivée tardive des travailleurs chinois retardés en raison del'épidémie de SRAS qui sévissait à l'époque, ensuite les problèmes liés à lanature des sols ou bien à une rupture d'approvisionnements en matériaux (sableet ciment notamment). Et il aura fallu l'implication des autorités pour aider àlever les blocages. C'est pour cette raison que les Chinois étaient loin ducompte dans leurs prévisions de départ, en fixant des délais de réalisation à20 mois impossible à respecter. Aujourd'hui que la cité a pris forme et estbien là, les heureux bénéficiaires jubilent. Nous avons pu rencontrer sur leslieux quelques-uns d'entre eux venus pour les uns en famille admirer le beauchef-d'oeuvre où ils éliront domicile. Après de longs mois d'attente voicienfin le temps de la délivrance car, pour certains, juste après avoir étéretenus dans la liste, ils ont loué des logements pour abréger leurssouffrances, en attendant que le leur soit achevé. Un sacrifice financier deplus qui a duré. Cette cité fait partie de la première tranche des 500logements, la seconde localisée à la cité Merdj Eddib est encore au stade de lafinition. Toutes les commodités ont été prévues pour faire de ces immeubles unhaut lieu de modernité et un exemple de ce que devrait être nos cités àl'avenir, rien n'a été omis en équipements. Chauffe-bain, chauffage à gaz deville, ascenseurs... Des logements prêts à être habités sans apporter lamoindre modification que l'AADL interdit formellement sous peine de sanctions.Le problème des inondations des caves qui se posait et dont la résolutionnécessitait d'importantes sommes, a été finalement résolu par l'implication desfuturs bénéficiaires des locaux commerciaux. Ces derniers pourront utiliser cescaves qui ont été dotées d'un escalier et d'une trappe, en contrepartie ils sechargeront d'évacuer les eaux d'infiltration car le site se trouve sur unterrain marécageux. Seule exception, les occupants des logements du premier etdu deuxième étage pourront s'ils le désirent installer des barreaux métalliquesmais devront se conformer à n'utiliser qu'un seul modèle préalablement agréé.En principe, le locataire n'a pas à entreprendre de grosses interventions cartout a été prévu même l'installation pour la parabole. Une aire de jeuxclôturée jouxtant une bâche à eau, agrémente le paysage à l'intérieur de lacité qui est fin prête à accueillir ses futurs locataires. Ces derniers netarissent pas d'éloges au sujet de la disponibilité et de la compréhension queleur a témoigné le premier responsable de l'AADL en instituant une méthoded'écoute qui semble avoir porté ses fruits.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A B
Source : www.lequotidien-oran.com