Skikda - Revue de Presse

Raffinerie de Skikda : Des entrepreneurs assiègent deux entreprises

Des remous ont eu lieu au niveau de la base administrative de Samsung, firme sud coréenne en charge du projet de réhabilitation et d'extension des unités de la raffinerie Sonatrach de Skikda, dans la journée de dimanche. En effet, plusieurs entrepreneurs privés et des travailleurs qui détiennent des créances auprès de deux sociétés sud Coréennes sous traitantes de Samsung à savoir la société ‘'GAIN'' qui est partie mystérieusement sans honorer ses dettes et ‘'CAP HIGH TECH'' qui l'a remplacée mais qui a non seulement refusé de régler les sommes dues par son prédesseur GAIN mais aussi les siennes au prétexte qu'elle fait face à de graves difficultés financières. Les responsables de ce dernier sous-traitant qui devaient plier bagages ont été assiégés dans leurs bureaux et empêchés de quitter les lieux par ses créanciers totalisant plus d'une centaine de personnes. L'inspection du travail a dépêché son représentant pour tenter de résoudre le problème en tenant une réunion avec un cadre représentant de Samsung qui a fait savoir que sa firme refuse de supporter les dettes fiscales générées par ces deux sous-traitants. En revanche, elle est d'accord pour payer deux mois de salaires (Mars et Avril 2012) au profit des travailleurs qu'elle a promis de recruter en les injectant au niveau d'un autre sous-traitant coréen. S'agissant des entreprises privées locales prestataires de service qui détiennent 20 milliards de centimes de créances, Samsung a souligné qu'elle n'est pas prête de payer les dettes de ses sous- traitants en assurant qu'elle va engager des poursuites à leur encontre auprès de la justice sud-coréenne et qu'elle dédommagera les prestataires au prororata des montants accordés par cette juridiction. Non contents ; les patrons des entreprises privées se sont dirigés tout droit vers le procureur de la République près le tribunal de Skikda pour déposer plainte et exiger que la justice algérienne fasse toute la lumière sur cette affaire.


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