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La désillusion des habitants de Bel-Air Skikda : les autres articles



La désillusion des habitants de Bel-Air                                    Skikda : les autres articles
A travers leur association, les habitants de la cité Bel-Air, l'une des plus anciennes de la vieille ville de Skikda ont tenu à montrer leur grande déception après l'annulation du projet initié au profit de leur cité par l'office de promotion et de gestion immobilière (OPGI).
«En 2011 les services techniques de l'OPGI s'étaient déplacés à notre cité pour constater les grands problèmes d'étanchéité, d'assainissement et la décrépitude avancée qui menace nos logements. Aussitôt après, nous avons été très heureux de lire dans la presse que l'office allait enfin engager des travaux de maintenance en lançant un appel d'offres pour ce faire. Malheureusement, moins d'une année après, on a lu dans cette même presse que le projet a été tout simplement annulé. Depuis, les trois immeubles de Bel-Air, tout comme le cadre de vie ambiant, n'ont cessé de se détériorer», témoigne un membre de l'association.
Cet état de fait a fini par pousser les membres de l'association à saisir les autorités locales à travers une lettre où ils ont énuméré les multiples carences de leur cité. «Les habitants des logements des derniers étages sont contraints, lors des saisons pluviales, à couper l'électricité pour éviter tout risque de court-circuit. Les vides sanitaires débordent puisque les eaux usées des immeubles se déversent dans ces caves. Ces dernières sont ainsi devenues un lieu de prolifération des moustiques et autres rongeurs et sources de nuisance quotidienne du fait des odeurs nauséabondes qui s'en dégagent», lit-on dans la correspondance.
L'association qui rappelle que le dernier coup de peinture donné aux façades des immeubles remonte à l'année 1988, cite en référence les multiples correspondances adressées auparavant aux responsables et qui n'ont jamais abouti. Dans leur conclusion, les habitants de Bel-Air souhaitent la fin du calvaire de leur cité. Ce ne serait là qu'un juste retour à la normale dans une ville où certains de ses honorables élus ne savaient même pas où se trouvait Bel-Air.
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