Skikda - A la une

L'interminable souffrance d'un rescapé



L'interminable souffrance d'un rescapé
Jalel Laboudi vit toujours avec le souvenir douloureux de la catastrophe qui avait ébranlé, en janvier 2004, le pôle hydrocarbures de Skikda.Il garde encore le souvenir de cette nuit d'horreur, dans sa mémoire et surtout dans sa chair, puisqu' il a encore les bras pleins d'éclats de verres. «On m'en a ôté plusieurs fragments mais il en reste encore», témoigne-t-il, en exposant son avant-bras presque coupé en deux. Après la catastrophe du GNL, Djalel a passé trois mois à l'hôpital. «Le président de la République était venu me voir au lendemain de la catastrophe pour me rassurer que l'Etat allait s'occuper de nous.C'est vrai que, médicalement, j'ai été pris en charge mais professionnellement, je continue de vivre dans la précarité. J'avais rejoint le GNL en 1995 en tant qu'agent de sécurité, et à ce jour, je reste contractuel, ce qui me prive de disposer de moyens financiers suffisants», explique-t-il. Ce dernier garde à ce jour des séquelles physiques et psychologiques demandant beaucoup de moyens pour assurer le suivi médical. Il en appelle aujourd'hui aux responsables de Sonatrach pour lui permettre de rejoindre enfin le groupe Sonatrach auquel il a donné, dit-il, le meilleur de lui même 20 ans durant.


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