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Investisseurs et touristes fuient la région



Investisseurs et touristes fuient la région
Chaque jour que Dieu fait, un des accès menant à la Haute et Basse-Kabylie est fermé. Barricadé par des citoyens venus de l'arrière-pays en quête de développement pour leur village qui manque d'eau, de gaz, d'électricité ou de routes.
Il va sans dire que des promesses leur ont été données et que leur colère n'est pas à sa première manifestation. En Kabylie, on ferme tout, routes, APC, daïra. A chaque jour un accès, parfois tous à la fois, à l'exemple de dimanche dernier où toutes les voies qui mènent à Béjaïa étaient fermées. Ces fermetures ne sont pas pour autant la bonne solution car ainsi on pénalise non seulement la circulation donc le citoyen, et par ricochet tout développement pour ce qui des transports de marchandises. Pour le premier trimestre et en termes de statistiques, on compte 80 fermetures dont une paralysie totale et en termes d'activité portuaire et aéroportuaire, il y a eu une baisse sensible de plus de 7% et le départ de plusieurs opérateurs vers des ports limitrophes (Jijel et Skikda). Alors qu'on s'attendait à la reprise pour le second trimestre, ce n'est pas tant le même niveau mais le fléau se poursuit et à défaut de régler le problèmes produit les mêmes effets.'Tous les projets de la ville connaissent des retards car alimentés en gravât. Ce n'est pas de leur propre chef que les citoyens agissent mais ce sont des associations qui provoquent ces actes d'anarchie et de désobéissance.'Pourtant d'aucuns savent que les communes ne peuvent inscrire les grands projets au vu des seuls PCD qui restent insignifiants, et le dialogue n'est point coupé, mais ainsi ils pensent pouvoir accélérer le processus avec la pression. Aujourd'hui à Béjaïa, la ville est bondée de monde et elle compte plus de trois millions de visiteurs et plus d'un millier de camions viennent au port ou dans les différentes unités de production pour s'approvisionner. Leur fermer l'accès, c'est les condamner à la banqueroute et au chômage de leur personnel. Il y a d'autres voies de dialogue, à moins que l'on veuille isoler la Kabylie' Et cela n'est pas possible et pas permis.
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