Fait unique, c'est la première fois que des stagiaires se disent non convaincus par le niveau des cours enseignés. «Nous revendiquons tout simplement que le niveau des cours soit élevé et la durée de la formation plus longue», entament-ils avant de préciser: «Nous avons été effarés de découvrir que l'enseignement qui nous est prodigué n'a rien à voir avec notre spécialité. De plus, auparavant, la durée du stage s'étalait sur 18 mois. Comment se fait-il, alors, que cela ait été rétréci à 12 mois' Notre étonnement a été énorme en découvrant que le programme pour lequel a opté la direction de l'institut est ancien alors que le ministère a adopté un nouveau programme, réalisé par le professeur et expert en la matière M.Salim Missaoui».
Persuadés qu'ils sortiront de l'Institut avec des diplômes sans connaissances, les stagiaires avouent: «notre choix pour cet Institut a été guidé par la présence de ce professeur. Sinon, nous ne serions pas venus». Et de s'inquiéter : «Aujourd'hui, nous avons effectué 90% de notre stage, mais nous déclarons que nous n'avons pas réussi à apprendre l'ombre des bases techniques de notre métier». Ces stagiaires, qui sont de Skikda, de Aïn Beïda dans l'est du pays, disent vivre dans la misère, puisqu'ils ne perçoivent même pas la minuscule bourse à laquelle ils ont droit. «Mais, ce n'est pas notre principale préoccupation. Nos revendications nous valent des menaces d'expulsion. Mais est-ce un crime que de demander des professeurs compétents et du matériel adéquat ainsi qu'une bonne formation'», s'interrogent-ils, dépités.                                                                              Â
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Chahredine Berriah
Source : www.elwatan.com