Après votre article (celui de M. Sahraoui) dans le quotidien El Watan du 6 novembre 2012 qui met en cause l'affaire des 400 milliards de DA qui reviennent de droit aux retraités (c'est le montant qui correspond au coût du financement par la CNR des retraites proportionnelle et sans condition d'âge), je vous félicite et me joint à vous avec toute ma conscience saine.
C'est pourquoi j'expose aussi sans cesse le sujet des mutuelles et du FNPOS, ces organismes qui relèvent du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale. Dommage, le plus grand mal et le dur tourment pour nous c'est d'être juste, voir clair et qu'on n'a pas le pouvoir. Mais sachant bien pour nous et pour les pauvres retraités analphabètes ce qui traduit leurs méconnaissances de leurs droits sociaux. Et un peuple analphabète fait la force de son gouvernement, comme ont dit les sages. Nos gouverneurs pour qui il est difficile d'être justes. Pour les pauvres retraités, il faut avoir cette grandeur d'âme qui consistera à accepter cette injustice pour éviter d'être vous- mêmes injustes. A qui se plaindre si la Banque Khalifa a bien maquillé tous les détournements et innocenté tous les auteurs ' C'est par ce canal des destinataires malhonnêtes que ces milliards se sont dirigés. Mais un bien mal acquis ne profite jamais à moins qu'on ait cette maladie appelée lâcheté morale. Le défunt président Houari Boumediène, rabi yarahmou, avait dit avant de nommer un membre du gouvernement : il faut tenir compte de ses compétences et mettre en exergue ses valeurs. Hélas, ce qui n'est pas de notre époque où la seule condition est d'être de la famille ou du bon voisinage. Avec l'espoir d'une écoute aux SOS des retraités qui ont assez souffert et qui souffrent encore de l'anarchie. Cette anarchie fruit de la négligence, du laisser-aller, de l'impunité, le tout bien arrosé de la nette distraction des décideurs. A bon entendeur, merci.
Belhout Saïd
Droit à la carte de séjour de 10 ans
Par la présente, je viens soumettre mon cas que je présente ci-après. J'ai vécu en France et plus précisément à Belfort (90) d'avril 1968 à juin 1979. Après ma retraite en 2006, j'ai adressé une demande de carte de séjour mention retraité auprès de monsieur le Consul de France en Algérie, lequel m'a retourné par courrier les démarches à effectuer auprès de monsieur le préfet de Belfort à qui j'ai adressé ma demande au mois de février 2008 et un recours la même année et qui ont tous deux été rejetés pour motif que je n'avais pas eu un certificat de résidence de dix ans mais de deux fois cinq ans. Le formulaire que j'ai reçu et que je vous envoie ci-joint dit ceci : Important : Ne peuvent bénéficier de la carte de retraité : les travailleurs algériens ayant résidé en France avant 1969. En 1969, les certificats de résidence valable 10 ans n'étaient attribués qu'aux Algériens ayant résidé au moins cinq ans avant 1969. Pour ceux qui n'avaient pas plus de cinq ans avant 1969, il leur était délivré un certificat valable cinq ans renouvelable comme c'était mon cas et ce n'est qu'au deuxième renouvellement qu'il était délivré un certificat valable 10 ans, donc ce n'est qu'à partir de 1979, date à laquelle je suis rentré définitivement en Algérie. Il est écrit aussi : «Copie obligatoire de votre ancien titre de séjour de 10 ans en France (à partir de 1969). Si vous ne l'avez pas, nous fournir un relevé de carrière de 10 ans.» Donc si je comprends bien, il suffit d'avoir résidé et travaillé en France au moins dix ans. Dans l'attente, veuillez agréer l'expression de mes sentiments les plus respectueux.
Mohamed Akroum
REPONSE : Il serait peut-être utile pour vous de saisir le ministre français de l'Intérieur, et d'envisager de recourir à la justice pour faire valoir vos droits.
Appel au directeur général de la CNR
Merci à l'équipe du Soir d'Algérie qui nous donne la possibilité de nous exprimer et de revendiquer nos droits à travers votre rubrique. Ma demande s'adresse à M. le Directeur général de la CNR Alger qui pourra éventuellement intervenir auprès de la direction CNR de Skikda pour apurer ma situation en matière de pension de retraite. En effet, au mois de janvier 2011, au terme de mon âge légal de départ à la retraite — né le 18 février 1951 —, j'ai présenté un dossier complet de mise en retraite. Après l'étude préliminaire grande fut ma surprise de me voir attribuer une modique pension de 6 782,72 DA, représentant 10 années de travail, alors que j'ai à mon actif 19 années de service dans différentes entreprises avec justificatifs à l'appui, à savoir du 18 février 1970 à fin 1972 à l'Onaco Skikda et Alger, du 25 novembre 1974 à début 1982 à la Sonatro Skikda, du 12 septembre 1982 au 15 mai 1985 à l 'Ecodeat (entreprise des eaux) de la wilaya Skikda, puis après dissolution de cette entreprise nous avions été intégrés à Aswak Skikda, de septembre 2005 à novembre 2006, soit 14 mois au sein de l'Eurl/FGTF Skikda. La CNR de Skikda, malgré mes réclamations tant verbales qu'écrites, ne daigne répondre positivement, prétextant que les années Aswak ne sont pas reconnues du fait de leur affiliation à la caisse agricole, pénalisant de ce fait les employés Aswak. Pour mon cas, même si les 4 années Aswak sont ôtées du calcul, je dois bénéficier d'une pension de retraite pour un cumul d'années travaillées de 15 années soit 75% du SNMG, les allocations familiales, plus la prime de la femme au foyer, et non pas d'une simple allocation de retraite ne représentant nullement les années effectives travaillées. J'ose espérer une publication de votre part et que les services concernés se pencheront avec bienveillance sur ma situation. Mes salutations distinguées à tous.
M. Zaroumni El Hachemi, n° affiliation B57082369, El-Haddaïek, wilaya de Skikda
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Soir d'Algérie
Source : www.lesoirdalgerie.com