Skikda - A la une

Bréves de l'Est



Bréves de l'Est
tribunal criminel de GUELMA : Peine de 20 ans contre une femme qui a tué son époux
Le tribunal criminel de Guelma a instruit une affaire de meurtre qui s'était déroulée le 1er avril 2011, cité Yahia-Maghmouli, un quartier à la périphérie de la ville. Selon l'arrêt de renvoi, K. Bachagha, un routier âgé de 56 ans, avait été assassiné chez lui vers 22 heures par son épouse G. Nora, son beau-fils M. Amar, assistés de Saber A., militaire en permission. Dès son arrivée à son domicile, il a été brutalement assommé à l'aide d'une barre de fer, ligoté par ses tortionnaires qui l'ont aspergé d'essence, mis le feu à la maison. Leur triste forfait accompli, les trois assassins prennent la fuite à bord d'un véhicule, mais ils seront rattrapés par des voisins à Belkheir qui les remettront aux gendarmes. Lors du procès, les inculpés se sont mutuellement rejeté la responsabilité de cet assassinat inédit car la victime avait été carbonisée. L'avocat général a prononcé un sévère réquisitoire et a réclamé la peine capitale à l'encontre de M. Amar et A. Saber et 20 ans de réclusion à l'encontre de G. Nora. A la faveur des délibérations du jury, le président du tribunal criminel prononce le verdict et maintient ces peines.
Hamid BAALI
CEM Sadek-Hamani à CONSTANTINE : Les parents d'élèves tirent la sonnette d'alarme
'L'établissement scolaire Sadek-Hamani, situé dans le quartier d'Oued El Had, à Constantine se trouve dans un état lamentable et à tous les niveaux', ont dénoncé plusieurs parents d'élèves qui ont exprimé haut et fort leur désarroi. Car selon eux, l'établissement en question contient de l'amiante depuis sa construction et cela constitue un danger permanent pour les enfants et même pour les enseignants surtout que cette matière contient des composants hautement cancérigènes. Faisant part d'inquiétudes évidentes, ces derniers disent que ce CEM subit un abandon total sur plusieurs plans, et ils affirment 'avoir déposé plusieurs plaintes à ce sujet, mais sans avoir de réponse .' Par ailleurs, selon nos interlocuteurs, cet établissement souffre depuis quelque temps, d'une invasion de rats qui se promènent en toute liberté dans les couloirs et même dans les salles. Face a ces problème, les parents d'élèves évoquent également l'insécurité et le bruit insupportable des bus, étant donné que l'établissement se trouve juste a côté d'un arrêt de bus très fréquenté ce qui perturbe les élèves toute au long de la journée. 'Nos enfants ne se sentent pas à l'aise dans cet établissement, le bruit des bus toute la journée les perturbe énormément et tout ce qu'on demande c'est la prise en charge sérieuse et immédiate de ces problèmes', ont réitéré les parents d'élèves. De son côté, la direction de l'éducation, par la voix de son chargé de communication a affirmé qu'il existe un programme de désamiantation en cours. Quant à la station de bus, notre interlocuteur dira que celle-ci a été autorisée par les services concernés.
INES B.
SKIKDA : 15 ans de prison ferme pour une agression à l'épée
La cour d'assises de Skikda a condamné, lundi un jeune âgé de 29 ans, à une peine de 15 ans de prison ferme pour tentative de meurtre avec préméditation. Les faits remontent au 28 juillet passé, lorsque la victime âgée de 26 ans, a reçu un coup d'épée à la tête qui a nécessité son évacuation vers l'hôpital de Skikda avant son transfert vers le CHU de Annaba. Selon l'enquête et lors de sa présentation devant les juges, la victime a expliqué que l'accusé, qui est son voisin habitant la même cité, celle des 700-Logements, lui aurait demandé de l'argent et l'a malmené avec son scooter alors qu'il se trouvait au niveau du jardin public de la cité. Il fut alors poursuivi par l'accusé qui lui asséna un coup d'épée à la tête. L'accusé, quant à lui, a expliqué son geste par une altercation avec la victime qui aurait utilisé une arme blanche prétextant la légitime défense. Le représentant du ministère public a requis une peine de 20 ans de prison ferme.
B. A.
JIJEL : Les ex-rappelés protestent
Quelque 200 ex-rappelés du service national se sont rassemblés,lundi, devant le siège de la wilaya et cela pour la 3e fois. Voulant rencontrer les responsables locaux compétents, ils n'ont pu être reçus qu'après 2 ou 3 heures d'attente par un cadre du cabinet du wali, suite à la désignation de leurs 4 délégués. Selon un membre de la délégation reçue, ils ont remis à ce cadre un document dans lequel ces ex-rappelés réclament la prise en charge, par l'Etat, de leurs revendications sociales tels que le travail et le logement.À la sortie du cabinet du wali et ayant informé leurs collègues que le document a fait objet de réception, les ex-rappelés du service national se sont dispersés dans le calme.
SMAIL M.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)