Skikda - Revue de Presse

ASM Oran



Le devoir accompli Bien que privés de trois titulaires et pas des moindres, à savoir le défenseur Merghad, l’attaquant Tahar tous deux blessés et Ould Haddou suspendu, les « Asémistes « d’Oran ont réalisé juste l’essentiel devant la JSM Skikda. Ces absences conjuguées à la situation extra sportive que vivent les « Vert et blanc « ont influé négativement sur le comportement d’ensemble de l’équipe durant toute la première période où les protégés de Brik Abdelkader qui, soit dit en passant, a suppléé le départ de l’entraîneur Bendoukha en rupture de banc avec «El-Djemïa», ratèrent tout ce qu’ils entreprirent. Les quarante-cinq premières minutes durant lesquelles l’on assista à un jeu décousu, dénué de toute concentration dans la construction des offensives car manquant de soutien d’un milieu de terrain qui, certes, a récupéré autant de ballons, mais commis aussi autant de maladresse dans la relance. Cette approximation dans l’évolution des camarades de Nessakh a, quelque peu, réconforté les gars de Skikda, lesquels s’appliquèrent à maîtriser le jeu en quadrillant le terrain tout en optant pour un repli défensif dense, réduisant ainsi l’espace empêchant les Boualem, Bouraba, Mohammedi et Benhalima de s’exprimer convenablement et créer le danger. Ce que les poulains de Bouzidi appliquèrent à la lettre terminant cette période sans encombre. Et, ce n’est qu’avec l’incorporation de Berrane, suivie de celle de Seddoud et Reguieg que les « Vert et blanc « retrouvèrent leurs assises, un jeu collectif productif et plus réaliste, en un mot, plus approprié à ce genre de rencontre où l’adversaire hésite à se découvrir en se confinant en défense. Cette manière de procéder des « Asémistes « gêna considérablement leurs antagonistes qui, pressés de toutes parts, et essentiellement par un milieu de terrain où rayonnait Tounkob dans un rôle qui lui sied bien, celui de relayeur et le jeune Boualem imprévisible dans ses dribles déroutants et l’opportunisme de Benhalima, durent se rendre à l’évidence qu’un défense de zone s’imposait pour juguler l’ascendant « asémiste «. Et ce fut que pure perte puisque les camarades de Nasri encaissèrent, coup sur coup, deux buts et l’addition aurait pu être plus lourde si ce n’est la précipitation de Berrane et Bouraba. En somme, une victoire méritée des gars de M’dina J’dida et surtout celle du cœur et le sentiment du devoir accompli et bien accompli. B. Louacini
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