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6e COLLOQUE SUR LA REVOLUTION ALGERIENNE À L'UNIVERSITE DE SKIKDA LES 25 ET 26 OCTOBRE Gros plan sur les offensives du 20 Août 1955



Le 6e colloque sur la révolution algérienne se tiendra les 25 et 26 octobre à la salle des conférences de la bibliothèque centrale de l'Université 20- Août-1955.
Le thème de cette édition est «Les évènements du 20 Août 1955 : significations, dimensions et impacts». Quatre axes constitueront l'essentiel des débats : «la situation politique et militaire prévalant avant les événements du 20 Août 1955», «planification et autopsie des évènements du 20 Août 1955», «profils et stratégie des concepteurs des événements du 20 Août 1955», «l'impact des événements du 20 Août 1955». Au menu du programme, près d'une trentaine de communications animées par des enseignants-chercheurs et des historiens des universités algériennes (Skikda, Guelma, Alger, Oran, Sidi-Bel-Abbès, Tlemcen, Mascara, Batna, Adrar, M'sila), ainsi que les centres universitaires d'El- Oued et de Souk-Ahras, et d'universités étrangères (France et Tunisie). «Les habitants de Philippeville et le 20 Août 1955 : un essai de micro-histoire » de Michel Mathiot, «enquête de la mission administrative de septembre 1955» de Abderrahim Sekfali, «autopsie des origines du 20 Août 1955» de Boussif Mekhalid, «une lecture historique de la boucherie du stade du 20 Août 1955 de Skikda», Tewfik Salhi, «le 20 Août 1955 : sens et enjeux» par Abdelamdjid Merdaci. «Néanmoins, les donnés réalistes et les témoignages historiques confirment que la Révolution fit preuve de capacités historiques, de vision stratégique et d'habileté afin de faire face aux entreprises colonialistes de l'ennemi, l'affrontant aussi bien aux plans intérieur qu'extérieur. C'est dans ce contexte que s'insèrent les événements du 20 Août 1955», lit-on dans le dépliant servant d'argumentaire du colloque. Toutes les sources historiques convergent dans la même conclusion : les «attaques» du 20 Août 1955, menées sous l'autorité de Zighout Youcef et la direction de la Wilaya II (Lakhdar Bentobal, Ali Kafi et Salah Boubnider, etc.), étaient «l'issue la plus appropriée à la situation que traversait la révolution algérienne». C'est en partant de ce postulat que les débats engagés auront également à répondre à une série de questions, telles que «ces évènements constituèrent-ils le tournant majeur de la révolution de libération et s'enracinèrent-ils dans la conscience collective '», «ont-ils pu déjouer les plans de Soustelle qui visaient l'avortement de la guerre de Libération '». Aborder la guerre d'Algérie au sein du pôle du savoir est devenue une «ponctualité historique» de premier ordre, souvent compromise par l'organisation locale au niveau d'autres activités, signe apparent d'une mauvaise coordination. A la même date, les comités scientifiques et d'organisation de la faculté des sciences sociales et des sciences humaines abordent un volet de la révolution algérienne. Déjà quatre des cinq précédents colloques se sont vu éditer leurs actes. Il s'agit, dans l'ordre chronologique de leur tenue, de «la révolution algérienne et la colonisation française : prémices, réalités et dimensions», «l'événementiel dans l'histoire récente de l'Algérie (1945-1962)», «évolution historique de l'image de l'Algérien dans le discours colonial» et «rôle de la femme durant la guerre de libération 1954- 1962». Rendez-vous avec l'Histoire les 25 et 26 octobre.
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