Sidi-Belabbes - Revue de Presse

USM Bel-Abbès



Seul l’argent... Il semblerait que les leçons de l’an passé ont été bien retenues par le premier responsable de l’équipe, Belkacem Aïda, et notamment en matière de gestion de l’effectif, en quantité et en qualité, cette année pour et ce, pour ne plus jouer des places relégables. Grande surprise, si l’on peut dire ainsi, fut pour lui, la composante version 2007-2008, dans la mesure où «El-Khadra» se retrouve parmi l’une des meilleures de cette division antichambre de l’élite tant que les coéquipiers de Ouala ont été appréciés par la plupart des coachs qui les ont vus à l’œuvre après sept matchs en championnat, notamment l’entraîneur de l’ASM Oran qui a reconnu que l’USMBA avait des joueurs, de valeur, capables de jouer les premiers rôles lors de cet exercice. Si de ce côté, les fans sont rassurés que leur chère équipe ne jouera plus le maintien, par contre leur grande crainte de ne pas prétendre jouer une place au soleil demeure toujours d’actualité, notamment ce qui concerne le volet financier qui fait grand défaut. En effet, l’équipe qui a dû attendre plus de deux mois pour voir ses comptes débloqués à cause d’un différend qui l’opposait aux créanciers du club, n’a finalement obtenu qu’un montant qui ne représente, pour l’instant, même pas les 20 % des besoins réels pour le bon fonctionnement d’un club digne de la division «Nationale 2» qui peut atteindre facilement les six milliards. Mais, cela ne demeure pas encore dans les cordes du club-phare de la Mékerra qui doit encore se démener pour d’abord, réunir la somme nécessaire pour régler la première tranche des joueurs même si ces derniers n’ont eu qu’une partie de leurs dus pour passer l’Aïd El-Fitr, en toute quiétude et régler ensuite les autres créanciers. Le temps est contre les dirigeants et risque même d’être en leur défaveur si l’on vient à leur secours grâce à l’opération de radiothon, la contribution des opérateurs économiques et surtout l’apport des sponsors tels l’ENIE, la Sonatrach et la Sonelgaz, tout en attendant les subventions de l’Etat du second semestre. En tous les cas, les choses sont claires, si l’on envisage l’accession, une seule alternative est désormais possible, réunir les moyens financiers qu’il faut, en d’autres termes l’argent nécessaire !
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