Des centaines d’anciens GLD crient leur détresse
Des centaines de citoyens ayant combattu la horde sanguinaire dans les rangs des groupes de légitime défense (GLD), dissous, sont à lancer, pour la énième fois, des cris de détresse en dénonçant le désarroi et la mal-vie dans lesquels ils s’enlisent, depuis qu’ils ont cessé leurs activités.Ces anciens GLD contribuaient à combler le vide sécuritaire, qui avait caractérisé l’immense région forestière couvrant le sud de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, durant la décennie de la tragédie nationale, tout particulièrement à Téghalinet, Télagh, Mérine, Mezaourou voire Taoudmout, Taourira et Téfessour, tout comme dans d’autres localités de l’Algérie profonde. «En prenant les armes, dès les premières heures de la spirale terroriste, s’exclament-ils, nous avions contribué à relevé le défi dans ces zones rurales, trop longtemps livrées aux incursions des hordes sanguinaires. Nous faisions partie des groupes d’autodéfense, renchérissent d’anciens résistants de Oued Taourira, des patriotes, puis des GLD. Et l’on faisait appel à nous, pour traquer la bête immonde et pour assurer également la sécurité des localités et des biens publics, contre les incursions criminelles quand nous étions appelés non seulement à défendre la vie des habitants, mais aussi leur honneur!... Aujourd’hui, concluent S.L., R.A., M.C., B.Y., R.B., B.M., qui se veulent les porte-parole de leurs collègues GLD, nous sommes des centaines d’hommes à nous retrouver livrés à notre triste sort. Et cela, au moment où des mesures ô combien avantageuses sont prises pour appuyer la promotion de l’emploi des jeunes, alors que d’autres dispositions sont fin prêtes, pour envisager des compensations financières à d’autres franges de la société, en premier lieu les repentis, ou tout simplement décider de la hausse des salaires aux fonctionnaires de l’Etat. Pourtant, une seule catégorie reste marginalisée: celle des pionniers de la résistance, dont une grande partie ne dispose d’aucune autre ressource pour subsister et se meurt dans les affres de l’oisiveté et de la misère. Qu’est donc devenue et à quoi sert encore l’ONDCT, récente et pseudo-organisation censée défendre nos intérêts ?...», déplorent-ils pour terminer.
M. Noui
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com