Sidi-Belabbes - Revue de Presse

Sidi Bel-Abbès: Un orchestre et une biennale du cinéma



En marge de l'important conclave de la structure bénévole du conseil consultatif culturel présidé par l'artiste Yahiaoui Kouider, secondé par les conseillers Issaad Khaled (qu'on ne présente pas) et M. Lacarne Belabbès, l'on a appris de la bouche de M. Mahmoudi A. la relance de l'orchestre de la ville de Sidi Bel-Abbès, voire une nouvelle création sur les bords de la capitale culturelle des Beni Ameur, et c'est le duo Mahmoudi A. et Assou Omar qui s'attellera à concrétiser ce projet avec l'aide des pouvoirs publics à leur tête la direction de wilaya de la culture. Pour une meilleure représentativité du patrimoine artistique et notamment musical, les promoteurs ont fixé des conditions et des objectifs à atteindre dont l'aspect formation pour la pérennité de ce futur ensemble. A cela s'ajoute l'adoption des projets présentés par l'artiste Douila pour l'enfance ainsi que celui de la «halqa» parrainé et animé par un ancien de Masrah Chaabi de la caravane de solidarité avec les enfants du Mzab, très imminente et que chapeaute l'artiste Kazouz Mohamed, et qui à l'instar des autres projets a besoin d'une rapide prise en charge vu que tout est ficelé.

Le festival Mostefa Ben Brahim est le troisième projet adopté déjà. A celui-ci s'ajoute la biennale du cinéma de Kader Kada, établi en France et qui a eu l'aval du ministère de la Culture, même le nom du commissaire de cette importante rencontre a été avancé vu que celui-ci fait unanimité, il s'agit de M. Mellak Djillali, indique M. Yahiaoui Kouider dans son compte rendu aux présents, de plus en plus nombreux à l'image des Medjadji, Bensaïd M., Kambouz, Hanitot Mokhtar, qui ont pris la parole pour faire avancer les travaux de cette structure dont l'installation officielle n'a pas été suivie de tous les moyens élémentaires pour son action bénévole au seul service des artistes locaux et de la culture en général. Et là figurent le siège et autres nécessités matérielles non pourvues à l'heure où l'Etat et le président de la République déploient de grands efforts pour le développement dans son sens large dont le secteur culturel et la jeunesse en particulier avide de formation, d'activités saines et pérennes.

Toutefois, pour que cet aléa doit être réglé au plus vite, les présents ont mandaté quatre artistes présents pour prendre attache avec le maire qui a procédé à l'installation de ce conseil consultatif et ce pour discuter des aspects matériels nécessaires. L'on relevera le caractère très fraternel et amical qui a caractérisé le déroulement de ce conclave et où la détermination des présents était perceptible dans les interventions pour aller de l'avant, car apparemment rien ne semble entamer la volonté de cette composante d'artistes qui ont pour la grande majorité un riche CV, voire un palmarès, un passé et un avenir à faire valoir.

En outre, l'on citera des détails concernant le projet du festival international du cinéma qui est sur les bureaux de Mme Khalida Toumi après avoir eu son accord de principe en recevant M. Kader Kada, installé en France mais jaloux de l'image culturel de son bled natal, pôle universitaire aux riches potentialités culturelles qui est, dit-on sur les lieux, capable de relever le défi surtout que l'engouement pour le fait culturel a été toujours maintenu contre vents et marées avec ou sans locaux... Et c'est sur une note de gaieté, de convivialité que s'acheva la rencontre du lundi après-midi quand Abbès Lacarne fut prié de lire à l'assistance quelques vers du poète Benharrat de la qacida sur Aïn Ba Daho.


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