Sidi-Belabbes - Revue de Presse

«Rani m’rid» parmi les titres du nouveau single de Zakaria



Une belle reprise de la chanson fétiche de Serge Lama Attendu depuis plusieurs mois autant par ses inconditionnels de la Mekerra matricielle que par ses compagnons d’exil des deux rives de la Garonne, «Franchise Plus», le nouveau single de Zakaria sera bientôt sur le marché en France... C’est l’artiste lui-même qui en a fait l’annonce à ses fans sur son blog personnel. Enregistré aux «Studios Polygone» de Blagnac (Toulouse), le nouvel album reprend plusieurs textes de son ancien répertoire (C’est une ville) ainsi qu’une adaptation en arabe de la chanson fétiche de Serge Lama (Je suis malade)sur la musique d’Alice Dona, en s’assurant, cette fois-ci, le concours de grands artistes et techniciens tels Bruno Mylonas, Jacques Lestrauhan (pianiste) Laurent (guitariste,)le quatuor de l’orchestre national du Capitole... De son vrai nom Mustapha Azzouz, cet incomparable auteur-compositeur-interprète natif de la ville de Sidi Bel-Abbès, a été contraint de quitter le pays au lendemain de l’assassinat par un groupe terroriste de ses deux fils, Djamel et Mohamed, le 8 juin 2000, jour de la célébration de la Journée nationale de l’artiste. Avec la sortie de ce nouvel album, qui sera suivi d’un second en préparation avec Rachid Bahri à Paris, cet autre «Sindbad du show-biz émigré» qui a eu la chance de jouer et d’enregistrer avec des artistes du gotha mondial -(Donna Hightower, Stevie Wonder, Steve Winwood et David Gilmore, Manu Dibango...) - Zakaria prend ainsi une formidable revanche sur la cruauté du destin en réussissant à troquer le fusil de guerre contre la guitare sèche et reprendre son parcours d’artiste vrai au grand bonheur de ses amis du Golfe et d’ailleurs.«Toutes les villes de mon pays» et son rythme mi-rock mi-swing, «Voyage au cœur de l’enfant» et son air de mélodie, système et bras d’honneur» et ses cuivres rageurs, «l’artiste» et ses arpèges... restent des morceaux inoubliables pour tous ceux qui l’ont accompagné dans ses longues «ganas» nocturnes sur la rive gauche de la Mekerra natale. A une journaliste française, qui lui demandait d’expliquer les raisons de son choix de «Je suis malade» de Serge Lama et sa traduction à l’arabe, Zakaria aura cette réponse «Cette chanson est l’expression d’une souffrance humaine dans une relation tout aussi humaine...» Comme pour signifier une nouvelle fois que la «chanson reste en son fond ce que de tout temps elle a été: l’expression qui se veut la plus immédiate et la plus diversifiée de l’humain.»
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