Sidi-Belabbes - Revue de Presse

Quarante personnes hospitalisées en urgence à Sidi Bel-Abbès



Une «maladie inconnue» inquiète le milieu médical Depuis quelques jours, les services de néphrologie et de maladies infectieuses du CHU Hassani Abdelkader de Sidi Bel-Abbès font face à un afflux inhabituel de malades venant de différentes localités de la wilaya. Il s’agit de patients présentant presque tous les mêmes symptômes: oedèmes des membres inférieurs, convulsions, douleurs abdominales, pics de tension, diarrhées, fièvre, vomissements… Environ une quarantaine de ces personnes dont les cas sont jugés sérieux ont été prises directement en charge au niveau de ces deux services où elles ont subi, depuis leur admission, une série d’examens approfondis en présence de deux spécialistes des maladies du sang dépêchés en urgence par le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière. En attendant les résultats des analyses de laboratoires, les médecins spécialistes mobilisés en permanence au chevet des quarante malades sous observation se refusent pour le moment d’établir un diagnostic quelconque ou d’émettre un avis médical autorisé sur la nature de cette étrange maladie. La maladie en question a touché jusque-là, est-il à noter, des personnes dont l’âge varie entre 30 et 45 ans, n’ayant aucun lien de parenté entre elles et originaires pour la plupart de différentes zones géographiques de la wilaya, à savoir des quartiers périphériques de la ville de Sidi Bel-Abbès (Sidi Djillali, Sorecor, le Rocher…) ainsi que des villages de Tenira, Mérine, Télagh et Sfisef. Même si les responsables locaux de la santé se montrent eux aussi très réservés sur ce type de pathologie qui vient de se déclarer pour la première fois sur le territoire de la wilaya, certains milieux médicaux n’écartent pas moins l’hypothèse d’une possible résurgence de la Glomérulonéphrite aiguë (GNA) ayant pu survenir après une infection virale insuffisamment traitée. Mais, là encore, le pronostic reste subordonné aux résultats des analyses médicales effectuées déjà sur les malades à partir des prélèvements de sang et d’urine.
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