L’eau potable distribuée 8 heures tous les 2 jours
En prévision de la saison estivale, la direction de l’Hydraulique vient de mettre un programme d’urgence pour l’alimentation en eau potable des différentes agglomérations de la wilaya de Sidi Bel-Abbès.
Les nouveaux aménagements apportés toucheront à la fois les plages horaires que la fréquence quotidienne de distribution et les quotas réservés au prorata du nombre d’habitants de chaque localité et des volumes d’eau réellement mobilisables par les services de l’ADE. A partir du mois de juillet prochain, la nouvelle plage horaire applicable pour la ville de Sidi Bel-Abbès sera fixée ainsi donc à 8 heures à raison d’un jour sur deux, au lieu de trois initialement, avec une sectorisation de l’ensemble du réseau AEP pour permettre aux différents quartiers de la ville de disposer de la ressource à un volume relativement égal. Les services locaux de l’hydraulique comptent mettre en application ce programme d’urgence à la faveur d’une augmentation possible des quotas réservés à la wilaya de Sidi Bel-Abbès à partir des barrages de Béni-Bahdel, Cheurfa, Bou-Hanifia, Ouizert, Fergoug et de la mobilisation de nouvelles ressources sur les champs captants de Tenira et de Sidi Ali Benyoub. Les différentes agglomérations de la wilaya bénéficieront également d’une augmentation sensible de leur dotation en eau potable qui demeure extrêmement disproportionnée d’une localité à l’autre, comme n’a pas manqué d’ailleurs de le souligner le wali de Sidi Bel-Abbès en personne lors d’un récent conseil de wilaya.
Fortement pénalisée par la réduction significative de ses apports à partir du barrage de Sidi Abdelli, passant de 28.000m3 à zéro m3, la wilaya de Sidi Bel-Abbès fondent cette fois de grands espoirs dans le lancement de grands projets structurants de mobilisation des eaux souterraines pour être en mesure de rétablir ce nécessaire équilibre entre les ressources disponibles et les besoins exprimés par la population, un équilibre devenu en effet bien complexe du fait de l’extension urbanistique de la ville et de la surexploitation des principales ressources aquifères de la wilaya. Il s’agit notamment  du projet de transfert de ressources à partir des nappes du Chott Chergui et du Chott Gharbi sans compter les apports en eau non conventionnelle prévus à partir de l’unité de dessalement de l’eau de mer de Sidi Djelloul, dans la wilaya d’Ain Témouchent  Â
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com