Sidi-Belabbes - Revue de Presse

Poursuite du procès du terroriste à Sidi Bel-Abbès



Dib El-Djiaane condamné à mort Dans son deuxième jour du procès de Dib El-Djiaane, la cour de Sidi Bel-Abbès, siégeant en session criminelle, a condamné à mort le terroriste pour avoir comploté contre la sécurité de l’Etat et pour homicide volontaire avec vol qualifié. Une peine de 10 ans de pri-son ferme a été prononcée contre lui dans une autre affaire d’appartenance à un groupe terroriste armé et pour avoir semé la terreur parmi les citoyens. Concernant la première affaire, les faits remontent au 16 juillet 1997, quand le groupe armé auquel appartenait Bahri Djillali, alias Dib El-Djiaane, a dressé de faux barrages sur la route nationale n°97 et la route inter-wilayas reliant Sfisef à Boudjebha El Bordj. Ce jour-là, plusieurs automobilistes ont été arrêtés et les passagers ont été délestés de leurs biens ainsi que de leurs papiers d’identité (CNI et permis de conduire), rassemblés ensuite pour écouter des causeries soi-disant religieuse, et ce, à quelques mètres seulement des corps de trois citoyens égorgés. Il s’agit de Kodat Abbès (un agent communal d’Aïn Aden qui travaillait comme jardinier) et conduisait certains jours la citerne d’eau potable aux cantonnements de la police communale de la région; Talha Yahia, le père d’un élément de la police communale et Bouchrit Mohamed, le père d’un jeune militaire. D’ailleurs, les vingt témoins arrêtés par les terroristes ont tous confirmé au président de la cour que Dib El-Djiaane était ce jour-là présent avec ses amis dont certains étaient de la région. Appelé à la barre, Bahri Djillali a nié, comme durant les deux premiers procès, toutes les accusations enregistrées dans son dossier. Il a même tenté de prouver à l’assistance son innocence en soutenant n’avoir «tué personne». Ce qui est important à souligner est que les témoins avaient l’air très perturbé lors du procès, évitant à chaque fois de donner une réponse complète et claire. Dans cette affaire, le président de la cour a suivi le procureur général qui a requis la condamnation à mort. Concernant la deuxième affaire dans laquelle le terroriste était jugé pour appartenance à un groupe terroriste armé et pour avoir semé la terreur parmi les citoyens, elle remonte au mois de mars 1998. Des habitants de la région s’étaient rendus à la gendarmerie nationale pour confirmer que Dib El-Djiaane fait partie du groupe terroriste armé qui les menace et les rackette tout le temps. Dans cette affaire, le procureur général a requis la peine capitale tandis que la cour a condamné Bahri Djillali à 10 ans de prison ferme.
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