Lors de la séance de travail, tenue au
siège de la wilaya jeudi passé, dans le cadre de l'exécutif de wilaya, en
présence des maires des 52 communes. Et avant d'aborder le point ayant trait à
la généralisation du passeport biométrique. Il a été relevé qu'un citoyen de la
lointaine localité de Marhoum, au fin fond du sud de la wilaya, attend depuis
quatre longues années, une autorisation administrative que doit lui délivrer la
tutelle voire l'agence concernée et ce, pour une simple exploitation d'une
station-service, surtout qu'en ses lieux inscrits, la «nécessité» ne saurait, à
elle seule, décrire l'imminent besoin des populations locales et même ceux qui
s'évertuent à transiter par Télagh, Merine, Sidi Chaïb, Ras El-Ma ou pour une
autre longue destination.
Et
c'est le président de séance, en l'occurrence le wali de Sidi Bel-Abbès qui
interrompa un de ses subalternes qui faisait le point de suivi des différentes
remarques, observations relevées sur le terrain et auxquelles les structures
concernées à savoir les directions de wilaya devaient donner une suite écrite.
Ainsi ce fut le directeur de Mines et de l'Industrie qui a été interpellé
vis-à-vis de ce retard.
Le
premier responsable n'a pas admis publiquement cette lenteur bureaucratique,
qui n'est qu'une concentration des pouvoirs où il est ressorti, voire apparu
que la structure locale n'y est pour rien, car une agence spécialisée délivre
lesdites fameuses autorisations.
Néanmoins, ce qui invita le plus, c'est d'entendre qu'une «étude
d'impact» devait être menée, localement cette fois, pour pouvoir, donner suite
au petit citoyen de Marhoum qui attend.
M.
Bentabet Mokhtar ne manquera pas d'évoquer l'exemple des carrières. «Après un
mois si aucune suite n'est donnée, nous considérons comme acquis», avait-il
souligné. Additivement à cela plusieurs remarques, observations opportunes et
même des mises en demeure ont été effectuées à certaines structures privées,
des entreprises notamment, suivait-on dans le compte rendu lu par le secrétaire
général de la wilaya. Plusieurs localités et secteurs de la vie, dit-on active,
ont été concernés par lesdites observations que devaient d'observer les
structures détentrices des projets. Les communes de Teghalimet, Tenira, Tabia,
Boukhanefis, Amarnas, Hassi Zahana, Chetouane, Sidi Ali Benyoub, à titre
indicatif, ont été citées; ici c'est une ferme qui attend l'électrification,
là, un retard dans le projet, etc. En somme des remarques à prendre au sérieux.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : M Kadiri
Source : www.lequotidien-oran.com