Sidi-Belabbes - Revue de Presse

Le procès de Dib el Djiaâne se poursuit à Sidi Bel-Abbès



3ème condamnation à mort pour Bahri Djillali La Cour de Sidi Bel-Abbès, siégeant en session criminelle, a condamné à mort, hier et pour la troisième fois consécutive, le terroriste Dib El Djiaâne, pour appartenance à un groupe terroriste armé et homicide volontaire, avec préméditation. C’est là, le verdict tombé concernant la première affaire. La même personne a été condamnée à 20 autres années de prison ferme pour deux autres affaires de création de groupe terroriste armé. Dans le premier dossier, le terroriste a été condamné pour un attentat terroriste commis à Oued El Hammar, localité située entre Aïn Aden et Boudjebala El-Bordj, où un groupe de la police communale s’est fait attaquer le 1er juin 2000. L’accrochage qui s’en est suivi a fait deux morts parmi les éléments de la brigade, à savoir B.S. et T.M. Les autres éléments de la police ont failli connaître le même sort n’était-ce l’intervention des forces de l’ordre, arrivées rapidement sur les lieux. Appelé à la barre, Bahra Djillali a nié être l’auteur de ces crimes, soutenant que, contrairement à ce qui a été souligné dans son dossier, il était ce jour-là loin des lieux. Le président de la Cour a cité des noms qui faisaient partie du groupe terroriste auteur de l’attaque et dont des éléments s’étaient repentis, en confirmant son implication. Des cinq témoins directs de cette affaire, qui exercent toujours comme agents de la police communale, un seul a confondu l’accusé, soulignant qu’il a bien vu Dib El Djiaâne tuer ses amis. Pour l’affaire qui a vu le terroriste écoper d’une deuxième peine de 20 ans de prison ferme, Bahri Djillali a nié avoir encouragé ses amis bergers à rejoindre le maquis, soutenant qu’il n’était qu’un simple membre de groupe terroriste, n’ayant donc pas les prérogatives de recruter de nouveaux éléments. Ce n’est pas ce qui ressort de son dossier selon lequel, le 23 mars 2000, Bahri Djillali se mettait en contact avec les bergers de son villages à qui il donnait des consignes pour les amener à devenir ses propres recruteurs. Toutefois, les quatre témoins, appelés hier à la barre, n’ont pas confirmé le fait.
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