Sidi-Belabbes - Revue de Presse

Le discours d'Ahmed Ouyahia prononcé aujourd'hui à Alger



Ahmed Ouyahia, nouveau chef du gouvernement et secrétaire général du RND, a prononcé, mercredi 25 juin, un discours à l'occasion du 3ème congrès ordinaire de son parti qui s'est ouvert à Alger. El Watan vous livre l'intégralité du discours. Chers frères et s'urs congressistes, distingués invités,Mesdames et Messieurs,"Il reviendra à votre Assemblée souveraine d'évaluer la marche de notre Parti depuis son 2ème Congrès. Cependant, dans le cadre du Mandat dont vous m'avez honoré il y cinq ans et qui est à présent entre vos mains, je me dois, de dresser un bref bilan de l'évolution de notre Rassemblement qui a définitivement assis sa place et forgé son image auprès de l'opinion nationale.En effet, notre Parti a confirmé au quotidien sa doctrine Novembriste, Patriotique, Démocratique et Républicaine, plaçant toujours l'intérêt national avant toute autre considération, et toujours engagé pour le parachèvement du Redressement National.Par cela, nous sommes demeurés fidèles à l'engagement du Chahid Abdelhak BENHAMOUDA, Paix à son Ame, assassiné par le terrorisme barbare, alors qu'il était attelé à mettre sur pied ce qui allait devenir, quelques semaines plus tard, notre Rassemblement, sous la Présidence de notre frère Abdelkader BENSALAH.En effet, en Septembre 1996, à la Conférence Nationale Economique et Sociale, le Chahid BENHAMOUDA a notamment déclaré : « Il n'y ni démocratie, ni développement, ni progrès, hors du toit de l'Algérie, l'Algérie pour laquelle nous vivrons, l'Algérie pour laquelle nous mourrons ».Onze années durant, le Rassemblement est demeuré fidèle à ce choix qui découle en fait du Message de Novembre 1954.Notre Parti a été, fidèle à ce choix aux côtés de notre frère Moudjahid, le Président LIAMINE ZEROUAL, auquel nous adressons nos respectueuses salutations.Notre Parti est demeuré fidèle aussi à cette même ligne, aux côtés du frère Moudjahid, Abdelaziz BOUTEFLIKA, à partir de 1999, pour son élection à la tête de la République puis pour sa réélection en 2004, mais surtout pour le succès de son action au service du pays.En effet, s'engager pour le devenir de notre Peuple, ne saurait se limiter à un soutien lors de campagnes électorales. Le devenir de l'Algérie qui panse ses blessures et qui se reconstruit, exige un engagement quotidien pour le parachèvement de son Redressement.Nous rappellerons toujours que notre Rassemblement n'a pas été fondé pour offrir un espace au militantisme seulement. L'Algérie comptait déjà beaucoup de partis respectables lorsque notre parti a vu le jour. Notre Rassemblement a été créé pour une noble cause, qui n'est rien moins que le parachèvement de l'accomplissement du Message de Novembre. C'est à cette cause que nous sommes attelés et que nous demeurerons attelés, sans calculs et sans attente d'une quelconque contrepartie.C'est avec cette conviction que nous réaffirmons notre soutien aux efforts et à l'action de Monsieur le Président de la République, le frère Abdelaziz BOUTEFLIKA. Il pourra toujours être assuré de notre soutien loyal, que ce soit au sein des institutions, que soit dans le cadre de l'Alliance Présidentielle, ou que ce soit en tant que famille politique, notamment aux échéances politiques majeures qui s'annoncent pour bientôt.En votre nom à tous, Mesdames et Messieurs les Congressistes, je salue la contribution loyale de nos militants, membres du Gouvernement et cadres à différents niveaux de l'appareil de l'Etat, pour la mise en 'uvre du programme de Monsieur le Président de la République.En votre nom, je salue la rectitude des Parlementaires de notre Parti et de ses élus dans les Assemblées Locales, au service de l'Algérie, loin de tout calcul partisan et de toute surenchère populiste.En votre nom à tous, je salue les membres du Conseil National et du Bureau National, pour les propositions concrètes qu'ils ont proposé à notre peuple en vue de la réalisation d'un développement rationnel s'inscrivant dans la durée.En votre nom à tous, Mesdames et Messieurs les Congressistes, je salue les électeurs de notre pays pour la considération qu'ils ont marqué envers l'action et les positions de notre Parti.En effet, aux élections législatives de l'année dernière, notre Rassemblement a enregistré une progression de 30% dans le nombre de voix qu'il a recueilli, par rapport au rendez vous de 2002, donnant une amélioration de 25% de nos sièges à l'Assemblée Populaire Nationale.Dans le même élan, aux élections locales de 2007, notre Parti a connu une progression de 60% dans le nombre de communes qu'il préside, ainsi qu'une multiplication par cinq du nombre d'Assemblées Populaires de Wilayas qu'il a l'honneur de diriger.Chers frères, chères s'urs Congressistes,Mesdames et Messieurs,Je ne dirais pas plus au sujet de notre Parti, car l'essentiel sera dit par vous et sera sanctionné de vos décisions souveraines. J'aborderais donc à présent, l'état de notre pays et du Monde depuis notre précédent Congrès, pour en tirer quelques remarques sur notre avenir national.S'agissant de la situation mondiale, il n'y a aucune hésitation à dire qu'elle n'a guère connue d'amélioration depuis le mois de Mai 2003.Dans notre Nation arabe, l'Irak s'est enfoncé dans une crise sanglante sous l'occupation étrangère dont la fin s'éloigne chaque jour, une occupation que nous dénoncerons toujours, en même temps que nous réaffirmons notre attachement au respect de la souveraineté, de l'indépendance et de l'unité nationales de ce pays frère qui a tant donné à la Révolution Algérienne.Le peuple palestinien subit une oppression sauvage, avec même la transformation de GHAZA en camp de concentration géant. Le droit du peuple palestinien à un Etat indépendant et souverain, avec El Qods comme capitale, est toujours dénié, en dépit d'accord conclus et par le fait d'un silence complice de la communauté internationale. Nos frères palestiniens peuvent être assurés que leur cause est sacrée pour tous les Algériens.Dans notre sous-région, l'Union du Maghreb Arabe est toujours en panne, une panne qui fait parallèle à celle du processus de décolonisation du Sahara Occidental malgré les engagements pris devant le Conseil de Sécurité et sous sa garantie. C'est notre conviction, que le règlement juste et définitif du conflit du Sahara Occidental, conformément au plan de Paix accepté et signé, à maintes reprises, par le Royaume du Maroc et le Front Polisario, représentant légitime du peuple sahraoui, ouvrira enfin la voie à la construction de l'Union maghrébine, dans le respect, des droits de tous les peuples de la sous région sans exception aucune.Autour de la Méditérannée, le Processus de Barcelone a démontré qu'il était bien en panne. Une nouvelle initiative se dessine, sous la forme d'une « Union pour la Méditérrannée ». C'est notre conviction que la prospérité de ce projet dépendra du respect de deux principes fondamentaux.Il s'agit en premier lieu, de l'avènement d'une paix juste et définitive au Moyen Orient qui passe par la consécration des droits du Peuple palestinien, et c'est là une réalité qui ne peut être contournée. Il s'agit en second lieu pour ce nouveau projet de se doter d'objectifs clairs, dans le cadre d'un respect mutuel et d'intérêts mutuellement avantageux pour toutes ses parties.En attendant, l'Algérie s'ouvre de plus en plus sur le Monde, dans le cadre de son Association avec l'Union Européenne ainsi que de ses négociations pour l'accession à l'Organisation Mondiale du Commerce.Ce Monde inquiète notamment au plan économique. Ses contradictions bloquent la renaissance de l'Afrique en dépit de l'offre de partenariat véhiculée par le NEPAD et des engagements de la Communauté internationale en faveur du continent, à travers les Objectifs du Millénaires pour le Développement. Mais pire, ce Monde fait peser désormais le danger de la faim sur plusieurs peuples, démontrant ainsi la nécessaire révision de sa démarche collective.En fait, la Mondialisation n'a pour l'instant abouti qu'au renforcement de la finance multinationale avec son lot de spéculations y compris au détriment des économies les plus développées, ainsi qu'à la propagation plus rapide des crises et tensions économiques dont aucun pays n'est à l'abri, y compris l'Algérie.Chers frères et s'urs Congressistes,Mesdames et Messieurs.Parlant de notre pays, nous devons d'abord témoigner de sa progression constante en dépit des problèmes qui persistent.En effet, et malgré des actes terroristes isolés qui perdurent, nul ne peut contester le succès de la Réconciliation Nationale venue compléter la Concorde Civile. Rappelons les temps tragiques des massacres collectifs il y a dix années seulement ! L'Algérie se devait d'éradiquer le terrorisme, et la Réconciliation Nationale est l'un des moyens pour notre pays d'y parvenir tout en pansant ses blessures.Notre Rassemblement qui compte de nombreuses victimes du terrorisme, de nombreux patriotes qui ont pris les armes pour défendre le pays ainsi que de nombreux cadres qui ont contribué à maintenir l'Etat debout dans la tourmente, ce Rassemblement peut témoigner que la Réconciliation Nationale a donné des résultats.Notre Parti qui a combattu le terrorisme et qui continuera de le combattre, rend hommage au Président Abdelaziz BOUTEFLIKA, pour le courage politique avec lequel il a mené notre peuple vers la Réconciliation Nationale que la Nation a adoptée massivement.De la même manière, notre Rassemblement qui compte de nombreux cadres et responsables ayant eu à gérer les affaires du pays durant la phase difficile de la crise multiforme, tient à relever les progrès accomplis au plan économique et social.Ainsi, à l'humiliation nationale du rééchelonnement, du début des années quatre vingt dix, auquel a abouti une gestion qui a manqué de prévoyance, rééchelonnement qui s'est accompagné de douloureuses conditionnalités sociales, a succédé aujourd'hui le règlement anticipé de la dette extérieure dans sa quasi-totalité avec, en outre, une situation financière qui nous met à l'abri pour quelques années. Certes, cela est dû aux bons prix du pétrole, mais cela est aussi le fruit de la clairvoyance.De même, aux centaines d'entreprises hier contraintes à la fermeture, succèdent aujourd'hui les milliers d'investissements lancés ou déjà mis en exploitation.Aux destructions d'infrastructures diverses dont a été coupable le terrorisme barbare, à un moment où le pays n'avait pas de moyens pour reconstruire, ont désormais succédé des programmes publics de développement, dont le coût se rapproche désormais des 200 milliards de dollars, sans recours à l'emprunt extérieur.Même les séquelles du séisme de Mai 2003 ont été effacées en quelques années, ce que notre pays n'a pu réaliser à la suite du séisme de 1980, bien que le baril de pétrole valait alors 40 dollars.Les exemples peuvent être multipliés pour souligner les progrès réalisés par l'Algérie durant cette décennie, et notamment durant ces cinq dernières années, en terme de chantiers ouverts ou en terme de réformes engagées.Mais est-ce à dire par là que tout va bien ' Et à dire que l'Algérie s'est enfin libérée d'une dépendance économique excessive envers l'extérieur ' Est-ce à dire qu'elle a libérée ses citoyens de la dépendance envers l'aide de l'Etat ' Est à dire que tous nos compatriotes sont heureux dans leur quotidien et rassurés pour leur avenir ' La réponse est assurément non.Notre pays est toujours gravement dépendant des seules recettes du pétrole y compris pour garantir notre alimentation importée. De jeunes algériens, acculés par le désespoir, sont contraints au suicide à travers les mers. La criminalité et les maux sociaux se propagent à travers le pays, jusque dans nos villages les plus reculés, pendant que certains sont attelés à accumuler des richesses mal acquises.La bureaucratie est pesante. Elle ne s'adapte toujours pas aux réformes pour se mettre efficacement au service du citoyen et elle ne réalise pas encore la nécessité cruciale de faciliter l'investissement, pour la création de richesses et surtout d'emplois si nécessaires, face au poids pesant du chômage sur la société et notamment sur les jeunes.Telles sont donc les constats que présente notre pays aujourd'hui. Des progrès indéniables sont là, mais des problèmes complexes sont encore devant nous.L'amélioration de cette situation ne peut dépendre d'un Homme seul, et rendons justice à Monsieur le Président de la République, pour avoir à maintes reprises interpellé la société au sursaut salvateur qui exige le concours de tous.L'accélération de notre progression nationale ne peut également dépendre des seuls efforts du Gouvernement. Prétendre le contraire c'est renier la finalité de la Démocratie qui est la participation de tous, et c'est nier aussi les principes de l'économie de marché, fondée sur l'apport de chacun pour gagner la bataille de la compétitivité.Permettez-moi de préciser davantage cette analyse à travers quelques remarques.Chers frères et s'urs congressistes,Mesdames et Messieurs,Premièrement : Notre pays a été secoué par une crise profonde dont les effets ne se mesurent pas seulement en nombre de victimes ou en volume de destructions. Cette crise a frappée notre société dans son âme, dans ses comportements, et même dans sa confiance en elle-même. Et, une crise de société ne se dépasse réellement qu'avec le concours de tous.Gardons nous de l'amnésie, non point pour cultiver la haine, mais pour ne pas oublier que les crises sont cycliques si leurs leçons ne sont pas réellement assumées.L'Algérie n'avancera pas avec d'un côté ceux qui travaillent et de l'autre ceux qui se confinent dans la seule critique. Elle ne se redressera pas avec d'un côté ceux qui souffrent et de l'autre ceux qui s'enrichissent indûment. Elle ne se construira pas en comptant seulement sur l'apport de l'Etat, sur des droits à réclamer sans devoirs à assumer. L'Algérie ne progressera pas dans l'anarchie et dans la surenchère. Elle ne se construira pas avec l'ignorance des compétences locales au profit de schémas conçus par d'autres, de l'extérieur, pour servir d'abord leurs propres intérêts.Deuxièmement : face à ses défis actuels mais surtout à ses défis de demain, l'Algérie ne trouvera pas de salut dans les débats idéologiques. Ni le repli sur le passé, ni encore moins le renoncement à notre identité par mimétisme, ni la course dogmatique vers l'ouverture économique, ni encore mieux le populisme, n'apporteront de réponses à nos problèmes.Nous devons avoir le courage d'affronter nos réalités qui sont encore difficiles. L'enjeu en est le destin d'un peuple dont même le pétrole, cette richesse épuisable, aujourd'hui disponible, n'arrive pas à faire tout le bonheur.Nous ne pouvons répéter sans cesses que l'Algérie est riche de sa jeunesse et ne pas préparer sérieusement l'avenir du pays, un avenir qui sera demain le quotidien de la jeunesse d'aujourd'hui. Le destin d'un peuple est affaire de legs entre les générations. Nos aînés nous ont légués la liberté. Que léguerons-nous à nos enfants 'Nous devons secouer nos illusions et reconnaître que, aujourd'hui déjà, sans le pétrole, notre nourriture quotidienne ne pourrait être assurée car elle dépend de coûteuses importations, et que même les salaires des fonctionnaires ne pourraient être versés par l'Etat.Nous devons rompre avec le mythe de « l'aisance financière » et réaliser que ce que dépense aujourd'hui l'Etat représente des recettes pétrolières supérieures à 60 dollars le baril, et que l'ensemble des projets publics déjà engagés ont atteint un montant supérieur à celui de nos réserves de changes actuelles.Nous devons admettre que la bonne gouvernance ne consiste pas seulement à dépenser les recettes du pétrole. Elle est d'abord un service public de qualité en contrepartie du salaire reçu. Elle est aussi une régulation efficace et honnête au service des citoyens et des producteurs. Elle est enfin une application ferme de la Loi pour tous et au bénéfice de tous.Nous devons nous souvenir que dans la tragédie nationale récemment vécue, nul ne pouvait jouir de ses richesses, et admettre donc par là, que le bien être des uns ne peut avoir de sens sans une stabilité sociale garantie par un bien être partagée. Nous devons nous enfin convaincre que la richesse des uns ne se bâtit pas au détriment de l'économie nationale, par la voie des fraudes diverses.Nous devons admettre que nul peuple dans le Monde ne peut réclamer des droits sans assumer des devoirs, et que nulle politique sociale ne saurait perdurer si elle n'est alimentée par une création réelle de richesses durables.C'est grâce au courage d'affronter de telles vérités, certes dures, que le travail sera réhabilité comme seul moyen de vivre dignement et de manière durable. C'est aussi par cela que l'esprit civique sera restauré au bénéfice de tous et d'abord, à travers une conduite exemplaire de tous ceux qui ont l'honneur de gérer la chose publique et le bien public. Le contraire nous exposerait de nouveau, tôt ou tard, aux amères expériences déjà vécues il y a à peine vingt ans.Troisièmement enfin, de tels défis exigent le concours de tous : qu'il s'agisse de l'élite nationale pour éclairer les citoyens désorientés par des changements multiples et accélérés, ou qu'il s'agisse de la classe politique pour animer un débat contradictoire mais fécond, plaçant l'intérêt de l'Algérie au dessus de tout.Le débat politique auquel nous croyons doit servir à bâtir un consensus partant d'abord de nos faiblesses pour mieux exploiter nos moyens. C'est à ce prix que la mobilisation de tous sera acquise. C'est par cela que s'affirmera la Réconciliation des Algériens, de tous les Algériens, avec eux-mêmes et avec leur Patrie.Cette Réconciliation Nationale globale et véritable ne peut surgir que de nous-mêmes, tel un nouveau sursaut, pacifique celui là, pour que, après la Libération il y plus de quarante ans, et après la sauvegarde de la Patrie il y a une dizaine d'années, se concrétise enfin un élan puissant de construction nationale à même de nous libérer définitivement du pétrole et de la précarité.C'est à ce prix que notre pays préservera sa souveraineté, que notre peuple rejoindra le cortège des Nations développées, et que notre économie gagnera sa place dans la compétitivité mondiale.Chers frères et s'urs congressistes, distingués invités,Mesdames et Messieurs,La famille du Rassemblement National Démocratique est en droit de revendiquer fièrement et sans surenchère, la part de devoir national qu'elle a assumée avec courage, face à la barbarie terroriste et pour la remise sur pied de la Patrie qui était meurtrie et déstabilisée.Dans la paix restaurée et dans l'espoir qui renaît, J'ais la conviction que cette famille politique à laquelle j'ais l'honneur d'appartenir, sera en mesure d'assumer de nouveau sa part du devoir national.Notre ennemi premier aujourd'hui est moins la traîtrise criminelle d'un terrorisme qui doit être combattu et qui est condamné à l'extinction ; il réside plutôt dans ce qui fait encore notre faiblesse et qui, hier, a déjà été à l'origine de notre tragédie nationale.L'ennemi de l'Algérie n'est pas dans les rangs de son peuple. Musulmans, nous le sommes tous. Attachés à la dignité et à la justice, nous le sommes tous aussi. Algériens, nous le sommes tous naturellement enfin.L'ennemi mortel de l'Algérie réside d'abord dans nos mentalités : il a pour nom l'insouciance, la médiocrité ainsi que les égoïsmes individuels qui prennent le dessus sur la collectivité, sur nous-mêmes, sur notre Patrie.La victoire sur cet ennemi n'exige pas tant le sacrifice suprême assumé par beaucoup pour que survive l'Algérie. Cette victoire en appelle au « Grand Djihad », celui du sursaut des consciences, de la mobilisation des efforts, ainsi que de la résurgence du Patriotisme, tout cela au service de la construction nationale.C'est un triomphe se réalisation dans la concrétisation de tout le rêve des glorieux Martyrs de l'indépendance et des vaillants moudjahidine, à travers la victoire sur le sous-développement, la libération du pays de la dépendance et de la précarité, et la libération de tous les Algériens de l'oppression de la pauvreté.Cette victoire c'est aussi la préservation du leg des martyrs du Devoir national, pour une Algérie Démocratique et Républicaine pour toujours, une Algérie réalisant les aspirations de sa jeunesse au bien être et à la modernité, avec la fierté d'appartenir à un grand pays à la culture et à l'authenticité bien ancrées.En souhaitant plein succès à notre Congrès, je vous remercie, Mesdames et Messieurs, de votre patience et de votre aimable attention. publicité  Hebdos & Services Hebdos Histoire Mode Supplément économie Supplément TV Supplément immobilier Portrait Médias Arts et Lettres sciences Santé France-Actualités Multimédia Automobile Air du temps Cinéma Environnement Services Archives > Qui sommes-nous ' > Contacts > Annonceurs > Mentions légales > Crédits > Accessibilité > Editions locales Choisissez une région : Alger Info Oran Info Constantine Info Kabylie info Annaba Info Setif-info Tiaret info Chlef Info Tlemcen Info Mostaganem Info Bel Abbès Info Skikda info Sud Info Blida Info Chroniques d'El Watan Choisissez une chronique : Repères Abecedarius Coup franc La chronique de Ali El Kenz Point Zéro Balises Médiascopie Le point du samedi Vu à la télé Dans la lucarne Fronton   Avis des lecteurs... 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