Sidi-Belabbes - Revue de Presse

L’école de Capoeira de Sidi Bel Abbès fête ses cinq années d’existence



L’engouement des jeunes Lors de la célébration du 5e anniversaire de la réation de l’école de Capoeira de Sidi Bel Abbes, Jamel Djebbar, président de la section et activant au sein de l’association culturelle El Tell, a bien voulu nous accorder un bref entretien. VO : Quel bilan tirez-vous de ces cinq années d’activités ? Jamel Djebbar : Cela a été difficile de gérer une activité encore marginale, de lui donner un droit de cité et surtout que nous n’avons pas de moyens adéquats pour développer ce sport-danse. Il a fallu compter sur nous-mêmes. Notre grande satisfaction a été d’avoir des jeunes de 10 à 21ans, tous habitants le même quartier Sorecor.- Quand on sait que le « Capoeira « nous vient à la source, du Brésil, comment avez-vous pu adapter cette forme d’expression à notre mentalité ? - Il faut considérer que le Brésil est connu universellement pour son football, cela a été donc facile d’absorber cette pratique qui, au départ, est d’essence populaire, rythmique avec des instruments tels le tambour, les percussions Birambo, etc.. Les jeunes ont vite senti l’exaltation de leur propre corps. - Avez-vous donné des représentations ? - Oui, surtout en milieu universitaire, lors de festivités officielles. Les jeunes «capoeiristes» se sont défoncés auprès d’un public emballé. Une vraie communion. - Et votre financement, par quel biais l’obtenez-vous ? - Nous, on n’a rien, absolument rien. C’est grâce à des aides reçues de particuliers. A titre d’exemple, on tient à remercier M. Messaoudi Aek qui a aimablement fait un bon geste, en sachant que lui-même est un sportif. - En tant qu’école, on peut aussi parler de formateurs ? - C’est lointain ; pour le moment, on active sur le tas dans une salle pas tout à fait correspondante à la Caporeira, mais on s’y adapte. - Vous allez participer à un festival international ? - Non, on va plutôt inviter un groupe français qui pratiquera cette forme artistique lors du festival international des danses populaires qui aura lieu à partir du 19 juillet. - Un dernier mot ? - La Capoeira mérite qu’on la prenne en charge chez nous. C’est une bonne chose pour notre jeunesse.
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