A quand la création d’une unité «SUMCA» ?
La célébration de la journée mondiale de la Protection civile a été marquée, hier à Sidi Bel-Abbès, par un programme riche et varié.
Il a été question d’»expositions de photos et de statistiques sur les interventions multiformes de la Protection civile, de journées portes ouvertes et visites guidées, d’exercices de simulation, d’initiation aux ‘premiers gestes qui sauvent’, de conférences...» De passage au centre d’information et d’animation de la jeunesse où s’est déroulé le gros des manifestations, les jeunes Bélabbésiens ont été littéralement conquis par ces «soldats de l’eau et du feu» qui se démenaient, des heures durant, comme de beaux diables pour expliquer toute la panoplie d’outils et de gestes qu’ils doivent déployer pour braver tous les dangers et porter secours à de pauvres gens surpris par la survenue d’une crue de rivière, d’un incendie de forêt ou d’un imprévisible accident de la route. Des gestes, des paroles qui ne manqueront certainement pas de susciter de réelles vocations chez de nombreux jeunes visiteurs.
La célébration de cette journée n’a pas manqué également de raviver l’intérêt de certains responsables et élus locaux pour le projet de création d’une unité régionale de la SUMCA (Structure d’urgence médico-chirurgicale avancée), dont l’annonce a été faite il y a déjà plus de trois ans par des cadres centraux de la Protection civile.
Située au carrefour des principales agglomérations de la région Ouest du pays et concernée de manière récurrente par la prévention et la gestion de deux risques majeurs que sont les feux de forêts et les inondations générées par les crues cycliques de l’Oued Mekerra, la ville de Sidi Bel-Abbès présente, souligne-t-on, les conditions idéales pour l’implantation in situ d’un tel outil de secours qui sera ainsi à même d’assurer «un engagement rapide sur le terrain des opérations et une assistance multiforme aux personnes victimes de situations de catastrophes ou d’urgences collectives. «Comme il permettra à la Protection civile, soutient-on encore, de garantir une optimisation plus grande de ses hommes et de ses moyens pour se mettre au diapason des pays les plus avancés en matière d’intervention et de médicalisation précoce des secours.»
A. Abbad
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com