Sidi-Belabbes - Revue de Presse

Entrée aux écoles doctorales et en première année de magister à Sidi Bel-Abbès



Le CNES relève des «irrégularités dans les concours» La section CNES de l’université Djillali Liabès de Sidi Bel-Abbès vient de jeter un véritable pavé dans la mare en révélant sur son site Internet (cnes-sba.org) l’existence de cas de fraude lors des concours d’entrée aux écoles doctorales et en première année de magister organisés par la faculté des sciences de l’ingénieur. Sous le titre «Un scandale de plus: Premiers au concours malgré eux», l’information livrée à chaud, à l’intention des enseignants affiliés au CNES et des nombreux habitués du site, met directement en cause le doyen de cette faculté, soupçonné dans le texte «d’avoir usé de son poste de responsabilité pour donner un coup de pouce à ses deux frères candidats» qui se seraient «classés», ainsi, «contre toute attente, à la tête de ces concours, et ce, malgré le fait qu’ils ne soient pas de la spécialité, c’est-à-dire des informaticiens et non des électroniciens». Sans présenter pour autant de «preuves matérielles» sur les cas supposés de fraude et le degré d’implication de leurs auteurs éventuels, les syndicalistes du CNES ne s’empêchent pas moins de noter que dans «cette affaire (qui) n’a pas encore révélé tous ses secrets (…) plusieurs interrogations se posent et d’autres vices de forme sont soulevés» dans le même temps. «Jusqu’à présent, font remarquer par précaution les rédacteurs de l’article, rien n’est officiel (en ce qui concerne la validation des résultats) mais des indiscrétions circulent au sein de la faculté sur la constatation de certains faits lors du concours et le refus de certains professeurs de participer à la correction». Comme ils ne manqueront pas, par ailleurs, de formuler de sérieuses réserves quant au système d’anonymat appliqué dans le cadre de ces concours» et qui présenterait, à leurs yeux, de nombreuses failles. Si elles s’avéraient réellement fondées, ces graves accusations lancées à l’encontre du doyen de la faculté des sciences de l’ingénieur et des responsables pédagogiques dans leur ensemble risqueraient de porter un préjudice certain à l’institution universitaire qui ne cesse d’être secouée par des scandales en série… Dans leur article, les représentants du CNES semblent partager une telle appréciation des faits en estimant même que «les diplômes délivrés par notre université ne cessent d’être décrédibilisés par les différents scandales que plusieurs concours ont connus déjà par le passé». Le reste est laissé sans commentaire. A. Abbad
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