Sidi-Belabbes - Revue de Presse

Centre d’enfouissement technique des déchets ménagers de Sidi Bel-Abbès



La gestion confiée à une EPIC La gestion du nouveau centre d’enfouissement technique (CET) des déchets ménagers et assimilés, réalisé à Sidi Bel-Abbès dans le cadre du programme d’appui à la relance économique, sera confiée à une future entreprise, de statut EPIC, dont la création sera annoncée dans les prochains semaines par arrêté du ministère de tutelle. Selon le directeur de l’environnement de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, le projet étant maintenant complètement achevé, en termes d’infrastructures et d’équipements, il ne reste plus dès lors que l’installation du pont bascule et de quelques menus accessoires pour assurer la mise en exploitation effective et le transfert de l’ouvrage au nouvel organe de gestion.Evaluée à un coût global de 33 milliards de centimes -dont 18 réservés à la réalisation des études techniques par un bureau d’études français en collaboration avec un panel d’experts de renommée internationale et des consultants locaux spécialisés en géologie, hydrogéologie et environnement–, la réalisation de ce nouveau centre d’enfouissement technique n’ambitionne pas moins l’éradication radicale de toutes les décharges sauvages qui ont eu tendance à proliférer de manière inquiétante au niveau local, malgré les mesures de prévention ou d’interdiction mises en œuvre par les pouvoirs publics. Couvrant une superficie de 24 hectares, sur le site même d’implantation de l’ancienne décharge publique de la ville, ce nouveau CET se présente comme une infrastructure ultramoderne par les différents installations qui la composent,  à savoir des bâtiment administratifs, un pont bascule, des ateliers de maintenance, un centre de tri, trois casiers d’enfouissement d’une capacité globale de 546.000 m3, une zone d’épandage, un réseau de drainage et de refoulement des émanations de gaz vers un système de torchères... En somme, un dispositif aussi complet que possible en mesure d’assurer une gestion intégrée des déchets dits de deuxième classe en rapport de proportion avec toutes les situations nouvelles induites par l’extension spatiale de la ville et l’accroissement de la population locale. Pour rappel, la production quotidienne de déchets solides avoisine les 11.600 quintaux au niveau local, et ce sans compter les déchets industriels et d’origines diverses ... «Â Cette importante quantité, soulignaient les responsables dans un rapport de situation antérieure à la réception du nouvel ouvrage, est gérée de manière traditionnelle sous des formes diverses : dépôts sur des terrains vagues (50 %), enfouissement (4 %), incinération à l’air libre (46 %)». «Bien que la nature de ces déchets soit dans une large proportion (80 à 95 %) de nature organique, il n’en demeure pas moins, a-t-on fait alors observer, que la situation avait fini par avoir des répercussions négatives sur la société entière, notamment d’ordre psychosocial, médical, environnemental (pollution de l’atmosphère, des sols et de l’eau), voire même économique (perte des 2/3 des déchets qui sont entièrement recyclables)». A. Abbad
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