Malgré les efforts déployés pour, assurer une place pédagogique pour chaque élève âgé entre 6 et 16 ans, le spectre d'une surcharge des classes plane déjà sur la prochaine rentrée scolaire.
La réalisation de plusieurs dizaines de salles d'extension dans les établissements scolaires connaît un grand retard au point où la rentrée scolaire sera compromise dans plusieurs localités de la wilaya.
En effet, plus de 65% des travaux de 236 salles à réaliser, n'ont pas été lancés. La direction du logement et des équipements publics semble être dépassée et même une accélération de l'opération dans les prochains jours ne permettra pas de rattraper le retard.
En effet, prévue pour le 8 septembre prochain, la rentrée scolaire 2013/2014 ne se fera pas dans de bonnes conditions dans plusieurs établissements.
Certes, assurer une place pédagogique pour chaque élève âgé entre 6 et 16 ans est le souci des responsables, mais le spectre d'une surcharge des classes plane déjà sur la prochaine rentrée scolaire. Les correspondances émanant du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales sommant les responsables locaux à faire accélérer la cadence pour le lancement, dans les plus brefs délais, des travaux de réalisation et le suivi rigoureux des chantiers semblent ne pas avoir trouvé écho.
Car au moment où plusieurs chantiers n'ont pas encore démarré, d'autres qui connaissent un taux d'avancement allant de 5 à 10% continuent à fonctionner au ralenti. Les raisons diffèrent d'un entrepreneur à l'autre. Pour certains, le retard est lié aux contraintes bureaucratiques qui, à l'instar d'autres secteurs, freinent le développement dans la wilaya. Les services de la direction des équipements publics n'ont pas délivré les ODS (ordres de service). 'C'est une initiative personnelle ! J'ai entamé les travaux sans avoir l'ordre de service. Je l'ai fait pour nos élèves", nous dira un entrepreneur à El Eulma. 'On ne comprend pas pourquoi on a mis tout ce temps pour délivrer les ordres de service. Cela fait une année que ce programme a été initié", renchérit un autre.
Pour d'autres, c'est le prix du ciment qui est mis en cause. Ils refusent, en effet, d'entamer les travaux et demandent la révision des prix. 'Ce programme de construction de salles d'extension date de plus d'une année. Les prix du ciment ont flambé pour atteindre 850 dinars sur le marché. Il est impératif de revoir les prix", nous dira l'un d'eux.
F S
Nom
Adresse email
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Faouzi Senoussaoui
Source : www.liberte-algerie.com