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Cité des 506-logements à Aïn Arnat : Les habitants dénoncent la lenteur des travauxLes habitants de la cité des 506-Logements, dans la commune de Aïn Arnat (7 km à l'ouest de Sétif), dénoncent la dégradation de leur cadre de vie en raison des travaux d'aménagement qui s'éternisent. Selon nos interlocuteurs, "cela fait des mois que les travaux ont été lancés, mais aucun avancement n'a été enregistré. Nous vivons toujours le calvaire à cause de la poussière qui représente un danger pour notre santé et celle de nos enfants", nous dira un habitant de la cité.Et d'ajouter : "L'entreprise réalisatrice ne prend pas les choses au sérieux sur le terrain, il paraît que cette dernière manque de moyens humains et matériels pour mener ces travaux à terme et dans les délais arrêtés". Aït Noual M'zada : Les habitants bloquent la RN75Plusieurs dizaines de citoyens de la commune d'Aït Noual M'zada, située au nord de Sétif, ont tenu, avant-hier, un mouvement de protestation pour dénoncer la décision d'implanter le projet du lycée au village dit Leguerar dans la localité de M'zada. Les citoyens ont procédé à la fermeture de la RN75 reliant Sétif à Béjaïa pour réclamer l'arrêt des travaux lancés la semaine dernière.Aussi, les usagers de cet axe routier très important, notamment les estivants qui se rendaient aux plages de Béjaïa, ont été contraints de rebrousser chemin durant toute la matinée. Selon des informations en notre possession, les éléments de la gendarmerie locale secondés par les éléments anti-émeute sont intervenus pour rouvrir la route. Il convient de rappeler que le choix du terrain pour la réalisation de ce lycée d'une capacité de 800 places, dont l'enveloppe financière concernant sa réalisation est estimée à 22 milliards de centimes, divise les habitants depuis près de huit ans. Ces derniers estiment, en effet, que le terrain choisi est situé loin de leurs habitations et se trouve dans une zone menacée par le glissement de terrain. Ils réclament un autre site pour le projet. "Il est inacceptable de l'implanter dans un lieu isolé. On doit penser à la sécurité de nos enfants", dira un représentant des habitants. En attendant, les lycéens sont obligés de faire le déplacement au chef-lieu de la daïra de Bouaândas, distant de 17 km, pour rejoindre leur établissement scolaire.
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