Aïn Azel : 1000 comprimés de psychotropes saisis
Les éléments de la police judiciaire de la sûreté de daïra ont saisi à la fin de la semaine écoulée, 1000 comprimés de psychotropes. Cette grosse prise intervient suite à l'interpellation d'un jeune en possession de quelques comprimés. L'interrogatoire de l'inculpé, n'étant qu'un consommateur, permet aux policiers de mettre la main sur un individu se faisant passer pour un malade mental, souffrant de troubles psychiques. La perquisition du domicile du mis en cause s'avère fructueuse pour les enquêteurs qui n'auront aucune difficulté à découvrir le pot aux roses. La poursuite des investigations permet aux enquêteurs de mettre la main sur le principal fournisseur. Notons que ce coup de filet a été fortement apprécié par la population de Aïn Azel.
De leur côté, les éléments de la police judiciaire de la sûreté de wilaya ont mis la main sur 360 bouteilles d'alcool de différentes marques. Le produit se trouvait à bord d'un véhicule conduit par deux individus qui ont tenté de prendre la fuite. La prise a été effectuée au niveau d'un barrage de police dressé non loin de la cité Boussekine, situé à quelques encablures de la forêt Znadia, un espace transformé par certains oisifs et dés'uvrés en beuverie à ciel ouvert. Présentés devant le magistrat instructeur près le tribunal de Sétif, les mis en cause ont été placés en détention provisoire. Aïssa L.
El Eulma : des routes, dites vous '
Les chemins qui desservent le quartier Souamaâ, communément appelé Bahlouli, situé à l'intérieur du périmètre de la ville d'El Eulma, sont en majorité dans un état déplorable. En période pluviale, ses ruelles sont constamment recouvertes de boue et présentent par endroits des mares d'eau stagnante. En été, c'est la poussière qui règne. Les trottoirs ne sont pas mieux lotis et les piétons trouvent tout le mal du monde pour traverser ces chemins. En fait, les rares fois où des travaux sont engagés, on assiste à des chantiers bâclés, et les problèmes ne tardent pas à ressurgir.
La dégradation continuelle de certains passages est à l'origine des mésaventures des citoyens qui ne comprennent pas. A cet effet, les habitants interpellent les autorités locales pour mettre un terme à cette situation ternissant l'image d'une des plus importantes cités commerciales du pays. Benabdallah A.
Hammam Sokhna : une daïra sans poste
Le bureau de poste de Hammam Sokhna, chef-lieu de daïra, n'arrive plus à répondre aux besoins des habitants d'une cité carrefour. La raison en est que l'agence postale en question est quotidiennement assaillie par une marée humaine, venue des quatre coins de la commune. L'exiguïté des lieux semble être la source des difficultés rencontrées aussi bien par les clients que par le personnel qui attend des renforts, sachant que la masse de travail augmente de jour en jour. Il n'est pas rare d'assister à des spectacles anarchiques dans l'étroite salle réservée au public. Des bousculades, des vociférations et des bagarres sont devenues monnaie courante dans ce hall exigu. Pour l'illustration, durant les retraits de salaires, notamment pour les enseignants, les autres opérations sont suspendues, au grand dam des autres utilisateurs de l'agence, laquelle ne répond plus aux attentes d'une cité connue pour ses stations thermales. Comme un malheur n'arrive jamais seul, le manque de timbres postaux, d'habitude disponibles, mais à des prix élevés, au niveau de la librairie et bureaux de tabac du coin, indispose les citoyens qui réclament, et à juste titre d'ailleurs, l'inscription d'une véritable poste en mesure d'offrir de meilleurs services aussi bien aux habitants des lieux qu'aux visiteurs de Hammam Sokhna, accueillant été comme hiver, des milliers de terminalistes. B. A.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com