Le marché informel refait surface
Après l'éradication de l'appendice du Souk Abacha, dont l'espace «libéré» attend une réhabilitation, le marché informel refait surface à chaque coin de la rue du chef-lieu de la wilaya, où des marchands de fruits et légumes squattent les espaces, en toute impunité. Le silence de la municipalité qui laisse faire, incite à la clochardisation d'une cité qui n'en finit pas avec un tel phénomène. «Nous n'avons rien contre ces marchands ambulants qui rendent service, notamment en matière de prix, mais on doit réguler cette activité qui laisse, en fin de journée, des immondices tel un autre dépotoir», diront certains citoyens interrogés à ce propos. Leïla Benani
Aïn Azel : 1500 logements au programme
Une assiette foncière de 35 hectares, située à la sortie sud de la ville, a été dégagée pour la construction de 1500 logements de différents segments. Ce nouveau quota s'ajoute aux 590 unités dont le taux de réalisation avoisine les 30%. Ce nouveau programme va dans une certaine mesure répondre aux besoins de la population d'une plus importante daïra de la wilaya. Un lycée de 800 places pédagogiques est prévu à Ouled El Arbi. La nouvelle infrastructure sera d'un grand apport pour les lycéens de l'agglomération qui aura prochainement un centre de dialyse. S'étendant sur une superficie de 400 m2, cette structure sera réalisée non loin de l'hôpital Youcef Yalaoui. L'on apprend par ailleurs qu'un marché couvert de 12 000 m2 est inscrit au programme. Devant générer des centaines de postes d'emploi directs et indirects, l'espace commercial sera construit non loin du nouveau siège de la daïra. Après plus de 20 années d'attente, les populations d'Aïn Azel et des communes environnantes, El Hamma, Boutaleb, Bir Haddada, Aïn Lahdjar, Beida Bordj et Tella, vont bientôt bénéficier des services d'un tribunal. La structure qui ouvrira ses portes avant la fin du premier semestre de l'année en cours sera installée dans l'ancien siège de la municipalité, complètement aménagé. Une enveloppe de 10 millions de dinars a été allouée à l'opération, fortement appréciée par les citoyens ne cachant pas leur satisfaction. «Pour un simple document, nous devions, non sans désagréments, se déplacer à Aïn Oulmene. Avec cette infrastructure, l'administration se rapproche davantage de ses citoyens, tancés des années durant par de coûteuses et contraignantes navettes», diront, non sans plaisir, de nombreux citoyens d'Aïn Azel. Benhocine A.
Aïn Oulmene : 80 logements sociaux sous scellés
Le calvaire des bénéficiaires des 80 logements à caractère locatif n'en finit plus. D'autant plus qu'ils n'ont toujours pas pris possession de leurs appartements, des mois après le tirage au sort relatif à leur positionnement au niveau des différents blocs. Les citoyens qui n'ont pas oublié de mettre le doigt sur les tares de leur espace, ne disposant pas d'eau potable, d'éclairage public, ainsi que sur les défauts enregistrés dans le réseau d'assainissement des eaux usées, et l'absence d'espaces verts, interpellent le wali pour qu'il dépêche une commission d'enquête devant évaluer les carences d'un projet qui a consommé des milliards de dinars. L'appel des citoyens qui ne savent à quel saint se vouer, sera-t-il entendu ' B. A.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com