Exportation des antivirus informatiques made in Sétif
Créée en 2010 avec l'aide de l'Ansej, la maison de production et de diffusion de produits audiovisuels (cassettes, CD, logiciel de gestion et autres) l'établissement Salhi Samir (ESS), basée à Sétif, vient, après seulement trois années d'existence, de franchir un grand pas. Pour l'illustration, la boîte en question est dans un premier temps le distributeur exclusif de logiciels de protection informatique de quatre anti-virus de renommée mondiale (AVG, RISING, E-Scan et Trus Port). D'après le manager général de la boîte Salhi Samir, qui a animé hier un point de presse, son établissement est depuis cette année le distributeur exclusif de l'antivirus Trust Port dans 18 pays (Afrique du Nord, Moyen-Orient et dans 5 pays européens, à savoir l'Angleterre, la Belgique, l'Albanie, la Bosnie et la Turquie). Le sérieux de la jeune entreprise lui a permis d'ouvrir des bureaux de liaison en Egypte, Albanie et Angleterre. Devant se charger de la distribution de produit ESS, le bureau de Bruxelles sera, d'après le boss de l'établissement, prochainement fonctionnel. Avant d'obtenir sa certification en 2013, la jeune entreprise- qui fera certainement des émules-, se lance désormais dans l'exportation de l'antivirus de 12 marques fabriquées à Sétif avec une capacité annuelle de 10 000 pièces pour chaque gamme. «Malgré les diverses contraintes, nous avons non seulement tenu mais pu décoller et décrocher les agréments des grandes marques (qui nous font entièrement confiance(, arrachés grâce à notre sérieux et savoir-faire. Sachant qu'il n'est pas donné au premier venu d'imposer son empreinte dans un tel créneau exigeant une certaine technicité et savoir», dira Samir Salhi qui a profité d'une rencontre pour annoncer le lancement de la dernière édition 2013 de Trust Port, plus légère, plus rapide et plus intuitive. K. B.
Des associations sportives en colère
la dernière sortie de la direction de l'office de parc omnisports de la wilaya (OPOW) ayant sommé les CSA (clubs sportifs amateurs) à payer entre 200 et 300 000 DA les droits d'utilisation des installations sportives de la wilaya, n'a pas été du goût de nombreuses associations sportives qui montent au créneau. «Nous comprenons le souci de la direction de l'OPOW qui veut rentabiliser ses infrastructures. Celles-ci doivent au préalable régler ses créances détenues par les clubs professionnels qui reçoivent sans discontinuer. Ayant les bras longs, ces derniers qui n'ont versé aucun centime à l'OPOW depuis des lustres, ne sont jamais inquiétés», diront en préambule des présidents de clubs qui se sont rapprochés de nos bureaux. «Au lieu d'encourager la pratique sportive, on trouve des subterfuges pour nous casser. Une association qui dispose d'un maigre budget n'excédant pas, dans les meilleurs des cas, 5 à 600 000 DA, n'est pas en mesure de satisfaire les exigences de l'OPOW, qui oublie que les pouvoirs publics ne ménagent aucun effort pour booster la pratique sportive, notamment en milieu rural. Nous profitons de l'occasion pour solliciter l'intervention du DJS et du wali afin de trouver une solution à ce problème qui perturbe le travail de nos équipes qui s'entraînent déjà dans de mauvaises conditions. Ce problème qui est un détail nous oblige à mettre entre parenthèses les déficits en matière de pédagogie et de finances pour une bonne prise en charge de nos athlètes qui ne demandent pas 2 ou 3 millions de dinars par mois mais uniquement des conditions pour faire du sport», affirment non sans colère les présidents de ces clubs qui ne demandent que le droit d'utiliser gratuitement les installations sportives de la République. K. B.
Un horaire « spécial » pour l'annexe de l'état civil
La gestion de certaines antennes de la commune de Sétif laisse à désirer, notamment en matière de prestations de service, ce qui ne laisse pas indifférents les citoyens. Ces derniers ne s'empêchent pas de pointer du doigt lacunes et carences. Pour l'illustration, au niveau de l'antenne Harfouche de Berguay (Ex-Pierre Gaillet), les fonctionnaires ne sont pas pressés de se mettre au travail. Un citoyen qui s'est rapproché de nos bureaux a tenu à rendre public un tel fait qui n'est pas, faut-il le rappeler, un cas isolé : «Dans la matinée du 5 décembre 2012, je me suis présenté à 8 h précises au dit service pour me faire délivrer un certificat de vie nécessaire à la régularisation de ma situation au niveau de la Caisse nationale de retraite ; à ma grande surprise, cette administration était encore fermée. Ce n'est qu'à 8 h 10' q'un employé est venu ouvrir la porte d'entrée. On vous croyait en grève, lui dis-je en plaisantant; sa réaction ne s'est pas fait attendre: il est encore tôt, on ne commence le travail qu'à 8 h 30. Sa réponse démontre que les mauvaises habitudes ont la peau dure au niveau de certains services de l'administration publique.» Leïla Benani
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com