Setif - Revue de Presse

Nouvelles de Sétif



Maoklane : des projets en vue La commune de Maoklane, chef-lieu de daïra situé à 55km de Sétif, vient de bénéficier de trois projets devant donner de l?impulsion au développement de cette partie de la région nord de la wilaya, laissée-pour-compte des décennies durant. Une nouvelle enveloppe de 8,80 millions de dinars a été allouée pour la réalisation de la deuxième tranche de la maison de jeunes dont les travaux ont atteint un taux d?avancement de 40%. Le réseau d?assainissement des mechtas Ainguelliw et Boumahnouch est désormais pris en charge pour un montant de 4 millions de dinars. Ce projet atténuera bon nombre de problèmes de plus de 150 familles des bourgs précités. Et, afin de désenclaver une région ayant besoin de beaucoup de choses, le tronçon de la route reliant Maoklane à Hammam Guergour, via Tahamamet, fera l?objet d?une vaste opération de réhabilitation. Mendiants, aliénés et SDF Les mendiants ont envahi les différents coins de la cité. Même la voie publique est « squattée » par ces gens faisant de la mendicité une profession dangereuse dans de nombreux endroits à côté des feux tricolores, notamment. Les rues et les ruelles du centre-ville renouent aussi avec les aliénés mentaux, excités par certains inconscients oisifs, qui ne se rendent pas compte du danger qu?ils font courir aux passants pas du tout à l?abri d?une violente réaction de la part de ces malades omniprésents dans de nombreux endroits publics. Les services de la municipalité, de l?action sociale et de la santé doivent aussi se pencher sur l?alarmante situation des SDF livrés, depuis des lustres, à un triste sort qui n?offusque pas, outre mesure, les gestionnaires de l?antique Sitifis. Les services précités sont plus que jamais interpellés, car il y va de la santé et de la vie de vulnérables citoyens lâchés par leurs proches et mis en quarantaine par une aveugle société. La route de tous les dangers La route « provisoire » reliant Sétif à l?aéroport du 8 mai 1945 (CW54) jouxtant le cimetière Ben Ghedfa devient un parcours périlleux. Se trouvant entre deux montagnes de terre, pour éviter un éventuel glissement de terrain, et croyant bien faire, les responsables du secteur décident alors de construire un mur de soutènement. Malheureusement, l?édifice, qui ne tient plus le coup, risque de produire l?effet inverse. Les travaux qui ont débuté, juste dès l?annonce de la visite du président de la République, en février dernier, ne sont toujours pas achevés et ne risquent pas de l?être. Pour la simple raison que la terre engloutit et le mur et la chaussée. « Face une telle situation, nous sommes convaincus qu?un beau matin la route sera envahie par la terre rouge », nous dit un citoyen obligé d?emprunter cette route de tous les dangers. Les autorités et les responsables du secteur vont-ils trouver la solution idoine pour éviter le pire ?
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