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Les salles des fêtes, le bon filon Setif : les autres articles



Avec la forte demande, les salles des fêtes se multiplient du côté de la capitale des Hauts-Plateaux.Un nouveau commerce qui ne cesse de prendre de l'ampleur dans notre société où la quasi-totalité des familles célèbrent pour diverses raisons, les fêtes de mariage, de circoncision et autres dans ces salles qui rapportent gros à leurs propriétaires. Pour décrocher une place, la réservation doit se faire des mois à l'avance. Pour avoir une idée sur l'agenda de ces nouvelles mines d'or, nous avons tenté de décrocher un rendez-vous mais peine perdue. Aucune date n'est libre avant le mois de novembre. Pour une occupation de 24 heures, le client doit débourser entre 50 000 et 100 000 DA. La prestation qui n'est pas consignée dans aucun contrat devant lier le client et le propriétaire, est le plus souvent réglée en espèces. En plus, les services offerts sont loin de répondre aux attentes de la clientèle: «Je vais me marier le mois d'octobre. J'ai trouvé une grande difficulté pour dénicher une salle correcte.
Comme on n'a pas d'espace chez nous, j'étais obligée de recourir à une salle pour recevoir mes invités», dira Nesrine qui ajoute : «Exiger d'un client 100 000 DA pour 24 heures, sans boisson ni services, est une aberration que nous sommes obligés de subir sans broncher. J'ai travaillé pendant une année pour pouvoir payer cette somme. Ne me souciant guère des prestations, les propriétaires ne pensent qu'à gagner plus d'argent». Du côté des, hôtels les prix sont mirobolants, ils oscillent entre 150 000 et 250 000DA pour quelques heures. Avec le repas, le prix dépassera le million de dinars, tout dépend du nombre des invités. «Nous ne sommes pas contre la libre entreprise mais on doit non seulement réglementer une telle activité qui brasse beaucoup d'argent, mais aussi protéger le client otage de mauvaises pratiques encouragées par l'absence de contrôle. Un peu d'ordre fera du bien à tout le monde, notamment au trésor public qui doit avoir une part dans la manne financière des salles de fêtes, qui poussent comme des champignons à Sétif», déclarent certaines personnes, victimes de cette situation.
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