Cela fait cinq mois que les personnes ayant été proposées par la commission de daïra de Salah-Bey pour bénéficier d'un logement dans le cadre du programme des 30 logements publics locatifs, communément appelés logements sociaux de la commune de Boutaleb à l'extrême sud de la wilaya de Sétif attendent la confirmation de la liste finale des heureux bénéficiaires et, du coup, la remise des clefs desdits logements.Il est à rappeler que la liste établie par la daïra a été affichée au mois de décembre 2020 et remise dans la même semaine à la wilaya pour étude des recours des personnes n'ayant pas figuré sur la première liste.
"Cela fait cinq mois que nous attendons l'affichage de la liste finale et la remise des clefs. Cependant, l'opération d'étude des recours n'a que trop perduré. Je loue chez un particulier à 15 000 DA et mon salaire ne dépasse pas les 32 000 DA. Je ne peux même pas satisfaire les besoins de mes quatre enfants et ceux de ma femme", a lancé un bénéficiaire.
Un autre a indiqué que cela fait plusieurs mois que sa femme est chez ses parents et il ne voit ses deux enfants et sa femme qu'une seule fois par semaine. "Ma femme est chez ses parents à Salah-Bey. Je ne peux pas la voir quotidiennement, car je travaille dans un chantier du matin au soir", a-t-il lâché.
Selon le président de l'APC, la liste est toujours au niveau de la wilaya. À cet effet, les bénéficiaires et leurs familles qui attendent de finaliser la procédure afin de leur permettre d'occuper leur logement, interpellent le wali pour intervenir et mettre fin au calvaire qu'ils endurent depuis plusieurs années. Il est à rappeler que la commission de la daïra de Salah-Bey, à une quarantaine de kilomètres au sud du chef-lieu de la wilaya, a accusé réception de 17 recours.
F. S.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Faouzi SENOUSSAOUI
Source : www.liberte-algerie.com