Setif - A la une

Le wali au chevet de La Pinède



Le wali au chevet de La Pinède
Mesurant l'importance, pour ne pas dire la gravité, de la situation, le wali de Sétif, Nacer Maskri, n'est pas resté insensible au cri de détresse lancé par les habitants de la cité Emir Abdelkader (ex-La Pinède) (voir notre édition du mercredi 16 novembre 2016).Afin de constater de visu, le chef de l'exécutif a convoqué samedi, le chef de daïra et le président de l'APC et s'est rendu sur les lieux, où il a pu mesurer l'ampleur du gâchis et des désagréments causés à une cité située paradoxalement au c?ur de l'agglomération abandonnée, ces dernières années, à son triste sort.Selon certaines indiscrétions, le wali a instruit les services du Contrôle technique de construction (CTC) à expertiser le bâtiment I menaçant ruine. Il a par ailleurs sommé ses accompagnateurs d'améliorer le cadre de vie de la cité. Suite à cela, un contingent de travailleurs de la commune, appuyé par divers engins, s'est par la suite attelé à redorer le blason d'une cité oubliée des années durant. D'après nos sources, des tonnes de déchets et détritus qui empoisonnaient la vie des habitants de l'endroit ont été amassées. Ne cachant pas leur satisfaction, des habitants, qui ont tenu à saluer la diligence du chef de l'exécutif, se sont rapprochés, hier, de nos bureaux. «Comme on n'a pas l'habitude de voir un haut représentant de l'Etat venir s'enquérir de nos conditions de vie, la démarche du wali, qui n'a pas tardé à réagir à notre cri de détresse, a étonné plus d'un.C'est avec le concours d'El Watan que nous avons pu alerter l'autorité. Le collectif des habitants de la Pinède tient à saluer la démarche du wali, qui a désormais une idée plus ou moins précise sur la situation de la cité. Nous sommes confiants pour la suite, car nous savons pertinemment que le dossier de la Pinède ne retrouvera plus les tiroirs. Nous tenons par ailleurs à fustiger les responsables de la commune qui se sont inscrits aux abonnés absents ces derniers temps. Le ramassage des ordures fait partie de leurs prérogatives, non», s'interrogent nos interlocuteurs.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)