La Fédération algérienne de football a procédé, avant-hier dimanche, au retrait de la délégation de gestion des championnats de football professionnel à la Ligue nationale et son président Mahfoud Kerbadj, ce qui enfoncera davantage le football algérien dans sa crise.La Fédération algérienne de football a procédé, avant-hier dimanche, au retrait de la délégation de gestion des championnats de football professionnel à la Ligue nationale et son président Mahfoud Kerbadj, ce qui enfoncera davantage le football algérien dans sa crise.
Ceux qui avaient misé sur une stabilité du football national ont dû, dès les premiers instants, se rendre à l'évidence que le scénario idéal allait avoir du mal à se réaliser. Pour bon nombre d'observateurs, le divorce entre les deux hommes est bel et bien consommé. "Au cours de la réunion mensuelle statutaire ordinaire du Bureau fédéral de la Fédération algérienne de football tenue ce jour, 21 janvier 2018, à Sétif, le Bureau fédéral a décidé à l'unanimitéde retirer la délégation de gestiondes championnats de football professionnel au Conseil d'administration de la Ligue de football professionnel'', a indiqué l'instance fédérale dans un communiqué de presse.
Le football algérien, selon les spécialistes,n'a jamais vécu une telle crise à travers son histoire. L'issue devient fatale au fil du temps. Le mal, confirmentles mêmes spécialistes, est plus profond car, pour eux, cela ne se résume pas à un simple désaccord entre le président de la FAF, Kheiredine Zetchi, et le président de la Ligue nationale de football Mahfoud Kerbadj. Le courant entre ces deux hommes ne passait pas depuis l'éviction du président de la FAF, Mohamed Raouraoua, en mars dernier. Malgré cela, les présidents de club et surtout le ministre de la Jeunesse et des Sports, El-HadiOuld Ali, ont demandé à Kerbadj?'démissionnaire'' de rester à son poste et d'honorer son mandat jusqu'à 2019. Un soutien que le patron de la FAF a dû accepter la mort dans l'âme.
Devant le veto des uns et des autres, le président de l'instance fédéralen'avait d'autre choix que d'abdiqueret faire avec tout en observant l'évolutiondes choses sur la scène footballistique nationale. Aujourd'hui, ce qui a motivé la décision de la FAF, ou plutôt la goûte qui a fait déborder le vase, reste l'attitude de Kerbadj qui a délivrer des licences à l'ES Sétif, alors qu'il figurait parmi les clubs endettés. "Je dirais que j'ai qualifié trois joueurs de l'ESS pour plusieurs raison.
D'abord, J'ai été contraint de le faire, parce que Sétif devait qualifier ses joueurs au niveau de la CAF dont la date butoir était le 15 janvier. Deuxième chose, certes l'ESS a des dettes, mais le club possède encore de l'argent qu'il n'a pas encore encaissé au niveau de la LFP. Et puis si je veux favoriser un club, je commence d'abord par mon ancien club, à savoir le CR Belouizdad'', a indiquéKerbadj. Maintenant, est-ce que le problème du football algérien est résolu avec le retrait de confiance à
Kerbadj et ses collaborateurs ' La réponse sera connue dans les prochains jours. De leur côté, certains clubs ont exprimé leur regret pour ce qui arrive au football national.
Le directeur sportif du MC Alger, Kamel Kaci Saïd, confirme que les choses ne devaient pas atteindre ce niveau très grave. "C'est regrettable ce qui s'est passé. Je pense que les deux parties auraient dû régler la situation autrement.
Ce n'était plus possible de cohabiter ensemble, certes, mais l'intérêt du football national passe avant tout'', a-t-il indiqué. Un avis largement partagé par la majorité des présidents de clubs qui, rappelons-le, ont souvent soutenu Kerbadj.
Ceux qui avaient misé sur une stabilité du football national ont dû, dès les premiers instants, se rendre à l'évidence que le scénario idéal allait avoir du mal à se réaliser. Pour bon nombre d'observateurs, le divorce entre les deux hommes est bel et bien consommé. "Au cours de la réunion mensuelle statutaire ordinaire du Bureau fédéral de la Fédération algérienne de football tenue ce jour, 21 janvier 2018, à Sétif, le Bureau fédéral a décidé à l'unanimitéde retirer la délégation de gestiondes championnats de football professionnel au Conseil d'administration de la Ligue de football professionnel'', a indiqué l'instance fédérale dans un communiqué de presse.
Le football algérien, selon les spécialistes,n'a jamais vécu une telle crise à travers son histoire. L'issue devient fatale au fil du temps. Le mal, confirmentles mêmes spécialistes, est plus profond car, pour eux, cela ne se résume pas à un simple désaccord entre le président de la FAF, Kheiredine Zetchi, et le président de la Ligue nationale de football Mahfoud Kerbadj. Le courant entre ces deux hommes ne passait pas depuis l'éviction du président de la FAF, Mohamed Raouraoua, en mars dernier. Malgré cela, les présidents de club et surtout le ministre de la Jeunesse et des Sports, El-HadiOuld Ali, ont demandé à Kerbadj?'démissionnaire'' de rester à son poste et d'honorer son mandat jusqu'à 2019. Un soutien que le patron de la FAF a dû accepter la mort dans l'âme.
Devant le veto des uns et des autres, le président de l'instance fédéralen'avait d'autre choix que d'abdiqueret faire avec tout en observant l'évolutiondes choses sur la scène footballistique nationale. Aujourd'hui, ce qui a motivé la décision de la FAF, ou plutôt la goûte qui a fait déborder le vase, reste l'attitude de Kerbadj qui a délivrer des licences à l'ES Sétif, alors qu'il figurait parmi les clubs endettés. "Je dirais que j'ai qualifié trois joueurs de l'ESS pour plusieurs raison.
D'abord, J'ai été contraint de le faire, parce que Sétif devait qualifier ses joueurs au niveau de la CAF dont la date butoir était le 15 janvier. Deuxième chose, certes l'ESS a des dettes, mais le club possède encore de l'argent qu'il n'a pas encore encaissé au niveau de la LFP. Et puis si je veux favoriser un club, je commence d'abord par mon ancien club, à savoir le CR Belouizdad'', a indiquéKerbadj. Maintenant, est-ce que le problème du football algérien est résolu avec le retrait de confiance à
Kerbadj et ses collaborateurs ' La réponse sera connue dans les prochains jours. De leur côté, certains clubs ont exprimé leur regret pour ce qui arrive au football national.
Le directeur sportif du MC Alger, Kamel Kaci Saïd, confirme que les choses ne devaient pas atteindre ce niveau très grave. "C'est regrettable ce qui s'est passé. Je pense que les deux parties auraient dû régler la situation autrement.
Ce n'était plus possible de cohabiter ensemble, certes, mais l'intérêt du football national passe avant tout'', a-t-il indiqué. Un avis largement partagé par la majorité des présidents de clubs qui, rappelons-le, ont souvent soutenu Kerbadj.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : MOURAD SALHI
Source : www.lemidi-dz.com