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La wilaya de Sétif s'en lave les mains



La wilaya de Sétif s'en lave les mains
Il est à rappeler que le wali de Sétif, après avoir reçu les représentants des candidats admis, installés puis remerciés après une année de loyaux services sans être payés ni assurés et sans prendre de congé, avait promis de régler le problème !L'affaire du licenciement qualifié d'"abusif" de plusieurs jeunes ayant été admis au concours de recrutement d'agents d'administration et agents de saisie dans la wilaya de Sétif et qui s'inscrivait dans le cadre d'une opération de recrutement de 13 000 agents au niveau national en 2014, a connu un nouveau rebondissement.En effet, le 15 décembre dernier, les employés licenciés ont été destinataires d'un télégrammen° 11192861 émanant de l'APC d'El-Eulma leur notifiant que dans le cadre de la régularisation de la situation des candidats admis ayant été écartés du concours de recrutement de 1000 postes budgétaires, il a été décidé d'intégrer uniquement ceux qui ont exercé dans le cadre du pré-emploi (Anem ou DAS). Le premier responsable de l'APC d'El-Eulma, qui s'est appuyé sur une correspondance du premier responsable de la wilaya, a demandé aux candidats lésés de se rapprocher du service du personnel de la mairie afin de les installer dans des postes selon leurs anciens contrats. Il est à rappeler que le wali de Sétif, après avoir reçu des représentants des candidats admis, installés puis remerciés après une année de loyaux services sans être payés ni assurés et sans prendre de congé, a promis de régler le problème ! Cependant quelques jours après, le directeur de l'administration locale n'a pas trouvé mieux que de les intégrer dans le cadre du pré-emploi. Cette solution n'a pas plu aux jeunes "licenciés" qui soutiennent mordicus que l'administration qui les a autorisés à participer au concours doit assumer toute sa responsabilité. "Les responsables nous ont demandé de faire un engagement écrit de désistement de notre niveau universitaire et ne pas demander une revalorisation après notre recrutement sachant que le niveau exigé est bac+1 pour les agents d'administration. Ils nous ont aussi exigé de démissionner de l'Anem et de la DAS. Nous avons respecté ces conditions et nous avons été convoqués pour l'enquête des services de sécurité pour travailler ensuite durant une année sans être payés et sans être assurés et sans prendre de congé", nous ont déclaré plusieurs jeunes représentant une centaine de leurs collègues à travers plusieurs APC de la wilaya de Sétif.Il est à rappeler aussi que ces mêmes jeunes ont reçu, au début du mois de novembre dernier, un PV modifié portant annulation du premier PV d'installation signé le 28 octobre 2014. Aucun motif n'a été mentionné par les responsables. Aussi, pour faire entendre leur voix, ils ont organisé plusieurs sit-in devant le siège de la wilaya pour demander leur intégration dans leurs postes. Ils ont aussi eu recours à la justice.Cette dernière a ordonné le gel des postes d'emploi de cinq recrues licenciées au niveau de l'APC d'Aïn Arnat en attendant de trancher définitivement dans l'affaire. Une décision qui a soulagé les plaignants et leurs collègues au niveau des autres communes.F. S.


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