Pour s'adapter aux changements internationaux, développer et diversifier le contenu de la formation proposée par les universités algériennes, les participants aux travaux de la deuxième session internationale de formation des formateurs universitaires tenus à l'université Mohamed Lamine Debaghine, sise à Sétif, ont insisté sur la nécessité de l'ouverture de ces institutions au monde extérieur.Ce n'est plus une question de priorité, mais c'est devenu une nécessité absolue pour améliorer le contenu des formations offertes par les universités algériennes. Des formations jugées inadéquates avec la réalité et l'évolution des programmes. Une raison parmi d'autre qui fait que les universités algériennes n'arrivent pas à se positionner parmi les meilleures ou moyennes universités africaines ou même maghrébines à cause de la qualité de ses services et niveaux de ses étudiants qui galèrent à intégrer le milieu professionnel, après être diplômés. «L'ouverture de l'université sur le monde extérieur dans tous les domaines est impérative, afin de contribuer à la résolution des différents problèmes», a plaidé l'un des participants intervenant en marge de cet événement.
De son côté Mme. Nawel Abdelatif Mami, vice-recteur de l'université Mohamed Debaghine, chargée des relations extérieures à l'ouverture de ce séminaire de 2 jours organisé à l'initiative de cet établissement d'enseignement supérieur a mis l'accent sur «la nécessité de la concrétisation de la politique d'ouverture de l'université sur le monde extérieur dans les différents domaines scientifiques, culturels et économiques et la mise en place de mécanismes étudiés encourageant et développant l'ascension scientifique entre les différentes universités du monde». En optant pour cette solution, l'université algérienne pourrait alors assurer son rôle initial qui est de former et de préparer des générations opérationnelles capables de résoudre les problèmes de la société.
Ce qui leur permettra, également, de mettre sur le marché de travail une élite apte à gérer et diriger de grands projets. Pour atteindre ce niveau, il faut opérer des réformes structurelles à l'université algérienne. «Il faut opter pour des projets de recherche scientifique basés sur la réalité du terrain et la mise en place d'une politique universitaire claire incitant l'université à être au diapason des diverses mutations et évolutions scientifiques prenant en considération les concepts liés au droit de l'Homme dans sa dimension universelle et adaptable avec tous les milieux sociaux et culturels», a-t-elle souligné.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Samira Takharboucht
Source : www.lnr-dz.com