ContenuLe ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a réagihier aux actes d'obstructiondes manifestations culturelleset artistiques observées lasemaine dernière, à Sidi Bél-Abbés, Ouargla, Oued-Souf,avertissant que l'Etat ne laisserapas faire les ennemis dubeau et autres inquisiteurs surle retour.ContenuLe ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a réagihier aux actes d'obstructiondes manifestations culturelleset artistiques observées lasemaine dernière, à Sidi Bél-Abbés, Ouargla, Oued-Souf,avertissant que l'Etat ne laisserapas faire les ennemis dubeau et autres inquisiteurs surle retour.
"L'Etat ne permettra pas unedésertification culturelle et artistique en Algérie", adéclaré le ministre au cours du forum dujournal Al Hiwar, "je refuse de croire aux rumeurs quifont croire que les citoyens boycottent les activitésculturelles et artistiques".
Le ministre cite le retentissantsuccès du festival deDjemila,comme preuve pour démentir la propagande desislamistes qui manipulent labonne foi des citoyens pour les pousser à s'opposer à desmanifestations culturelles, sous prétexte que ce serait unluxe par rapport aux problèmesde logement et d'emploi.Les propos de Azzedine Mihoubi font écho à la déclarationde son collègue del'Intérieur qui a dénoncé jeudien réunion de coordination desservices de son ministère"l'instrumentalisation des difficultésquotidiennes descitoyens.L'Etat frappera d'une main defer ceux qui veulent jouer avecla stabilité et la sécurité dupays", avait lancé Noureddine Beddoui en pointant indirectementles islamistes qui cherchentà faire répéter l'histoireen Algérie et ramener la paysaux années 90.
Sétif retrouve sa statue emblématique
Sétif a retrouvé hier matin sa statue emblématique. L'eaucoule à nouveau au pied de lala Dame "gardienne de labaraka de Sétif" sous les regards admiratifs des habitantsde la ville.Sous l'oeil du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi,les Sétifiens ont retrouvé avecgrande joie le symbole de leur ville restaurée. L'oeuvre restaurée du sculpteurFrancis de Saint Vidal, vandalisée en décembre dernier, apporte une brise de fraîcheur sur la ville dont les températures ont atteint des pics ces derniers jours."On se sentait totalement orphelin. La bache qui entourait le monument ajoutait à la morosité ambiante depuis sa dégradation. Aujourd'hui nousallons bien", témoigne unhabitant de la ville.
Dans le tramway qui passe désormais à proximité de l'emblème sétifien, jeunes et moins jeunes n'ont d'yeux que pour elle. La blancheur immaculée de lastatue à nouveauofferte aux yeux des passants sous ce soleil d'été,égaie la journée. "Rahi tzaghrath", lâche ému un jeune pour souligner la rénovationde Aïn El-Fouara et sa statue.En décembre, les Sétifiens avaient assisté effarés à la dégradation de cet emblème de la ville. Le vandale, à l'aide d'un marteau, avait complètementdéfiguré la Dame qui trône au coeur de Setif depuis1898.Installée non loin du MasjidAl-Atik, la dame a été adoptée par les Sétifiens de toutes les générations.
Un attachement fort qui fait d'elle la reine detous les coeurs. Comme en avril 1997 après l'attentat qui l'avait visé, le drame est effacé et le coeur deSétif retrouve ses pulsations. Lesjeunes se reprennent à nouveau en photos et les passants prennent des petites gorgées de son eau fraîche. Les vieilles en mlayas quisont accourues de tousles coins de la ville pour la revoir et boire de son eau, la gratifieront certainement du rituel dehenné auquel elles s'adonnent de mère en fille depuis plusd'un siècle.
"L'Etat ne permettra pas unedésertification culturelle et artistique en Algérie", adéclaré le ministre au cours du forum dujournal Al Hiwar, "je refuse de croire aux rumeurs quifont croire que les citoyens boycottent les activitésculturelles et artistiques".
Le ministre cite le retentissantsuccès du festival deDjemila,comme preuve pour démentir la propagande desislamistes qui manipulent labonne foi des citoyens pour les pousser à s'opposer à desmanifestations culturelles, sous prétexte que ce serait unluxe par rapport aux problèmesde logement et d'emploi.Les propos de Azzedine Mihoubi font écho à la déclarationde son collègue del'Intérieur qui a dénoncé jeudien réunion de coordination desservices de son ministère"l'instrumentalisation des difficultésquotidiennes descitoyens.L'Etat frappera d'une main defer ceux qui veulent jouer avecla stabilité et la sécurité dupays", avait lancé Noureddine Beddoui en pointant indirectementles islamistes qui cherchentà faire répéter l'histoireen Algérie et ramener la paysaux années 90.
Sétif retrouve sa statue emblématique
Sétif a retrouvé hier matin sa statue emblématique. L'eaucoule à nouveau au pied de lala Dame "gardienne de labaraka de Sétif" sous les regards admiratifs des habitantsde la ville.Sous l'oeil du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi,les Sétifiens ont retrouvé avecgrande joie le symbole de leur ville restaurée. L'oeuvre restaurée du sculpteurFrancis de Saint Vidal, vandalisée en décembre dernier, apporte une brise de fraîcheur sur la ville dont les températures ont atteint des pics ces derniers jours."On se sentait totalement orphelin. La bache qui entourait le monument ajoutait à la morosité ambiante depuis sa dégradation. Aujourd'hui nousallons bien", témoigne unhabitant de la ville.
Dans le tramway qui passe désormais à proximité de l'emblème sétifien, jeunes et moins jeunes n'ont d'yeux que pour elle. La blancheur immaculée de lastatue à nouveauofferte aux yeux des passants sous ce soleil d'été,égaie la journée. "Rahi tzaghrath", lâche ému un jeune pour souligner la rénovationde Aïn El-Fouara et sa statue.En décembre, les Sétifiens avaient assisté effarés à la dégradation de cet emblème de la ville. Le vandale, à l'aide d'un marteau, avait complètementdéfiguré la Dame qui trône au coeur de Setif depuis1898.Installée non loin du MasjidAl-Atik, la dame a été adoptée par les Sétifiens de toutes les générations.
Un attachement fort qui fait d'elle la reine detous les coeurs. Comme en avril 1997 après l'attentat qui l'avait visé, le drame est effacé et le coeur deSétif retrouve ses pulsations. Lesjeunes se reprennent à nouveau en photos et les passants prennent des petites gorgées de son eau fraîche. Les vieilles en mlayas quisont accourues de tousles coins de la ville pour la revoir et boire de son eau, la gratifieront certainement du rituel dehenné auquel elles s'adonnent de mère en fille depuis plusd'un siècle.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : RAHIMA RAHMOUNI
Source : www.lemidi-dz.com