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Fédérations sportives: Implication timide des représentants du Sud



Fédérations sportives: Implication timide des représentants du Sud
Les représentants du Sud ont été élus par leurs pairs conformément aux instructions de la tutelle, laquelle voit en eux la «clé du problème» des piliers pouvant développer le sport dans cette grande région du pays.
Ces derniers ont été élus dans leurs structures fédérales respectives, une manière de développer le sport dans leur région. Une bonne chose d'autant plus que le Sud est quelque peu coupé du monde en termes d'activités sportives, davantage sur celui des compétitions. Cette perspective pourrait encourager l'organisation d'événements sportifs à rayonnement plus ou moins large, avec l'organisation du marathon du Sud, de visites de sites avec des activités sportives ou marches dans le désert comme cela s'effectue en Tunisie et au Maroc à chaque début de saison sportive, une opportunité inouïe pour voir, enfin, notre sport se développer dans le Sud.
Des écoles nationales pour le Sud, plus que nécessaire..
Le ministère de la Jeunesse et des Sports voulait mettre en œuvre sa nouvelle politique pour développer le sport en Algérie, avec en effet, trois écoles nationales spécialisées lesquelles ont été mises en place dans différentes disciplines. Il s'agit de la ville de Blida, d'Alger et de Sétif, mais point du Sud.
Les responsables de l'époque avaient même précisé dans ce sillage que la première école nationale des sports équestres est implantée à Blida. La seconde dédiée aux sports subaquatiques (natation, planche à voile et aviron) à Alger et Sétif, alors qu'une autre devait accueillir l'école olympique. Ces établissements viennent en complément au travail qui devait se faire par les lycées sportifs. Il en existe actuellement environ 280 à travers le pays. Ils comptent plus de 15.000 élèves et assurent l'enseignement dans 16 disciplines. La nouvelle politique sportive du MJS était dictée par la situation des sports qui sont en net recul en Algérie. Pour relever le niveau, les responsables algériens se sont inspirés des expériences cubaine et américaine. Malheureusement, ces chiffres ne concernent point le Sud ; aucune politique pour développer le sport dans cette région n'a été tracée,. Cela dit, bouche cousue. Aujourd'hui et pour combler son retard, ce sont les fédérations qui devraient payer la sauce. Enfin, si l'Algérie doit diversifier le sport dans le Sud du pays, elle devra d'abord diversifier son économie dans cette grande région du pays. Ce n'est pas une fédération qui le fera, avec ce qu'elle reçoit comme miette, à moins que?
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